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mardi 14 avril 2026

Appel à cotisation

 



Appel à cotisation

 

Si nos publications pour la Protection de la Nature et de l'Environnement vous informent et vous interpellent sur l'état de la Terre, de notre Gabon et de notre province, l'Ogooué-Maritime, adhérez à H₂O GABON. 

Votre adhésion est un acte citoyen pour le bien du Gabon et de la Terre.

 

Montant des cotisations :

- Membre d'honneur : minimum 25 000 F CFA / an

- Membre : 20 000 F CFA / an

- Étudiant : 15 000 F CFA / an

 

Règlement :

À envoyer sur Airtel Money au 074 09 21 51. 

Pour les personnes résidant à l'étranger, merci de nous contacter : h2ogabon@yahoo.fr

 

H₂O GABON
Port-Gentil – Gabon  
Tél. : +241 74092151 
Site Internet : https://h2ogabon.blogspot.com/ 
Facebook : H₂O Gabon


vendredi 10 avril 2026

Mobilisation des associations et ONG pour l'arrivée du Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA à Port-Gentil

 

Henri Auguste, Président de H2oGabon parmi les invités


Ce jeudi 9 avril 2026 à 13h s'est tenue, dans la salle de conférences de la mairie du bord de mer de Port-Gentil, une réunion présidée par Madame Françoise ASSENGONE, Gouverneure de l'Ogooué-Maritime, Madame Marie Eugénie Caroline CAMARA, Préfète du département de Bendjé, et Madame Lucie AKEDENGUÉ DAKER, Présidente du Conseil départemental de Bendjé.

 

Cette rencontre avec les associations et ONG de Port-Gentil visait à recenser les mouvements associatifs qui participeront à l'accueil du Président de la République dans la capitale économique. La mise en place des commissions, notamment mobilisation et logistique, a également été abordée.

 

Selon le programme provisoire, le Président quittera Gamba après y avoir inauguré le nouveau champ pétrolier de Ndongui, opéré par Assala, et arrivera à Port-Gentil le dimanche 12 avril dans l'après-midi. Son séjour sera marqué par l'inauguration d'une filiale de la Société d'entreposage de produits pétroliers et la visite des chantiers inachevés lancés sous la Transition.


jeudi 9 avril 2026

Pour la fin des emballages plastiques à usage unique au Gabon

 

source Smitom



Chaque jour, les emballages plastiques envahissent nos courses et nos rues. Sacs, films, barquettes et poches d'eau polluent les sols, les rivières et les océans. Ces déchets mettent des décennies à se dégrader, menacent la faune et notre santé. Des microplastiques sont déjà présents dans l’eau et nos aliments.

 

Cette pollution dure depuis trop longtemps et menace les générations futures.

 

Nous demandons :

L’arrêt progressif mais rapide des emballages plastiques à usage unique et le passage à des solutions biosourcées, réutilisables ou compostables.

 

Pour y parvenir, nous appelons les pouvoirs publics et les entreprises à :

1. Interdire les emballages plastiques à usage unique et les poches d'eau plastiques dans la distribution et la restauration.

2. Imposer aux fabricants l’usage de matériaux biosourcés et compostables, avec des contenants réutilisables.

3. Mettre en place des aides et incitations fiscales pour accompagner la transition.

4. Utiliser les normes et labels garantissant la biodégradabilité et la sécurité sanitaire.

5. Développer des campagnes d’information et des infrastructures de collecte et de compostage.

 

Ces mesures réduiront durablement la pollution plastique et stimuleront l’innovation locale.

 

Plus nous serons nombreux à dénoncer cela, plus les décideurs agiront vite pour protéger notre environnement et notre santé.

 

 

Sélection d’articles à lire sur notre blog pour aller plus loin :

Les emballages oxo-dégradables : une fraude écologique et économique à grande échelle en Afrique
https://h2ogabon.blogspot.com/2026/01/les-emballages-oxo-degradables-une.html

Le plastique, entre Dieu et Diable. Notre voyage. https://h2ogabon.blogspot.com/2025/04/le-plastique-entre-dieu-et-diable-notre.html

D'où viennent les microplastiques qui polluent nos océans ? https://h2ogabon.blogspot.com/2024/08/dou-viennent-les-microplastiques-qui.html

Droit de réponse à Monsieur Donald SODJI, directeur d'« Ecologic-Togo » ou « Candide au pays du plastique »
https://h2ogabon.blogspot.com/2013/06/droit-de-reponse-monsieur-donald-sodji.html

samedi 14 mars 2026

Le quartier Côte d’Azur pollué à Port Gentil – Exposé des faits et Analyse critique de l’intervention de Total Gabon EP

 

source : Gabon Mail Infos


source : L'Union


Récapitulatif des faits de l'accident pétrolier du 24 février dernier : une pollution de brut s'est répandue dans le quartier de la Côte d'Azur. Le responsable est Total Gabon EP.

 

I. Contexte général de l'incident

Un déversement de brut s'est produit le 24 février dans le quartier de la Côte d'Azur à Port Gentil (Gabon). L'exploitant responsable est Total Gabon EP. Cet incident s'inscrit dans un contexte plus large : l'industrie extractive (pétrole, gaz, charbon, minerais) demeure le secteur d'activité humaine le plus polluant depuis plus d'un siècle. Les incidents de production sont donc consubstantiels à l’activité d’extraction. Il convient de les maitriser avec efficacité pour limiter les risques sanitaires et environnementaux. C’est l’objet des normes QHSE auxquelles ces sociétés sont assujetties.

 

II. Infrastructure affectée et contexte technique

A. Identification du pipeline

Selon les sources consultées et les informations de terrain, la rupture affecte le pipeline reliant le champ d'Anguille (offshore) au terminal pétrolier de Cap Lopez, opéré par Perenco Oil & Gaz Gabon. Le sous-sol de Port Gentil est traversé par un réseau multiple de pipelines (dont 3 pipelines accolés vers Cap Lopez) transportant du brut gabonais à haute teneur en paraffine, nécessitant une station de pompage et de réchauffage pour son acheminement vers le terminal.

B. Causes possibles de la rupture

Deux hypothèses sont envisagées :

  • Formation d'un bouchon de paraffine (crude buildup) créant une surpression,
  • Dégradation d'une bride de connexion associée au vieillissement des installations et d’une surpression.

 

III. Évaluation critique de l'état des infrastructures

Questions essentielles sans réponse :

Aspect technique

Question

Implications

Âge des pipelines

Remplacement depuis les années 1960 (début de la production) ?

Usure de ~60 ans potentielle

Protection anti-corrosion

État du revêtement résiduel en milieu salin ?

Intégrité structurelle compromise ?

Épaisseur d'acier résiduelle

Mesures d'épaisseur après ~60 ans d'exploitation ?

Capacité résiduelle de charge ?

Débit nominal

Quel est le débit opérationnel du pipeline ?

Calcul des volumes déversés

Instrumentation moderne

Installation de capteurs de pression (technologie récente) ?

Détection précoce des anomalies

Maintenance préventive

Dates des derniers contrôles et maintenances ?

Respect des normes de sécurité

Signes avant-coureurs

Déformations, suintements documentés avant rupture ?

Défaillance de la surveillance


Conclusion
 : Les autorités locales et la société civile attendent des réponses sur le suivi préventif et l'entretien des installations vieillissantes. Le tracé des réseaux ne doit plus rester une information confidentielle.

 

IV. Quantification du déversement : discordance des données

A. Volumes déclarés vs. estimés

Source

Volume déclaré

Observation critique

Total Gabon EP (première déclaration)

1 m³

Significativement sous-évalué

Sources officielles ultérieures

5 m³

Incohérent avec observations de terrain

Calcul théorique sur 5 m³

Surface : 500 m² (50 m × 10 m) à 10 cm d'épaisseur

Géométrie improbable pour une rupture localisée

Estimation H2oGabon (terrain)

150 m³ de sable souillé

Basée sur observations directes et discussions de terrain


Analyse
 : La discordance entre 1 m³, 5 m³ et 150 m³ indique une absence de transparence dans la quantification réelle du déversement. Une expertise indépendante est nécessaire pour établir le volume précis.

 

V. Contexte économique : augmentation de la production et risques

Hypothèse formulée : Total Gabon EP aurait-elle intensifié la production pour capitaliser sur la hausse des cours du pétrole, exposant des installations vieillissantes à des risques accrus ?

Résultat : La rupture a entraîné une perte de production estimée à 1-5 jours au rythme de 16 000 barils/jour, générant des pertes de revenus significatives pour l'État gabonais.

 

VI. Mesures de mitigation et réinstallation

Action rapide documentée : Total Gabon EP a procédé à la réinstallation temporaire de 58 habitants du quartier Côte d'Azur dans un établissement hôtelier local pendant plusieurs jours. Cette mesure, bien qu'opportune, illustre bien la gravité de la pollution.

 

VII. Opacité opérationnelle : lacunes de transparence

Domaines où Total Gabon EP refuse de communiquer :

  1. Architecture du réseau de pipelines (tracés, interconnexions, débits)
  2. Traçabilité des terres excavées (destination, méthodes de traitement, responsable)
  3. Procédures de remédiation (produits appliqués, durée, efficacité)
  4. Chronologie précise de l'incident et des opérations
  5. Analyses environnementales (contamination résiduelle, profondeur d'infiltration)

Conclusion : L'absence de transparence contraste avec la réactivité initiale et perpétue une culture d'opacité institutionnalisée dans la gestion des incidents environnementaux.

Liens presse :

https://www.union.sonapresse.com/fr/port-gentilpollution-58-personnes-de-cote-dazur-deplacees#
https://gabonmediatime.com/port-gentil-58-habitants-du-quartier-cote-dazur-evacues-suite-a-une-fuite-de-4-metres-cubes-de-petrole-brut/
https://www.gabonreview.com/port-gentil-des-familles-evacuees-apres-une-fuite-dhydrocarbures-a-cote-dazur/

 

Analyse critique de l'incident de rupture de pipeline à Port Gentil : Lacunes informationnelles et exigences de transparence

 

I. Contexte général de l'incident

Un incident de rupture de pipeline s'est produit à Port Gentil, entraînant un déversement de brut et nécessitant des opérations de colmatage et de dépollution. Cependant, Total Gabon EP n'a pas fourni les données techniques et chronologiques essentielles permettant une évaluation factuelle des volumes déversés, des délais d'intervention et de l'efficacité réelle des procédures de remédiation environnementale. Cette analyse structure les informations manquantes et les questions sans réponse.

 

II. Paramètres techniques critiques non communiqués

A.      Caractéristiques du pipeline

 

Paramètre

Information requise

Statut

Pression de circulation

Pression (en bar ou PSI) au moment de la rupture

Non communiquée

Capacité volumétrique

Diamètre du pipeline et volume contenu par kilomètre

Non communiquée

Dispositifs de sécurité

Présence de vannes anti-retour ou systèmes de fermeture automatique

Non communiquée

Débit nominal

Débits horaires et journaliers du pipeline

Non communiquée

 

 

B. Volumes résiduels en pipeline

Le brut continuant à s'écouler après la rupture en raison de la pression résiduelle et de la colonne de brut restant en amont et aval, l'estimation précise dépend de :

- Volume total contenu dans le pipeline avant la rupture
- Pression résiduelle après arrêt (dépend des vannes anti-retour)
- Point de rupture exact et longueur des sections en amont/aval
- Durée entre la rupture et l'arrêt complet du pompage

Statut documenté : Aucune donnée quantitative fournie par Total Gabon EP.

III. Chronologie opérationnelle : lacunes temporelles

Question 1 : Heure précise de l'alerte

Fourchette actuelle : 14h30 à 15h00, le 24 février

- Statut : Cette imprécision dans la chronologie est très théorique et en pratique importante pour calculer les volumes écoulés. Le Volume étant calculé grâce au Débit et au Temps, cette imprécision de 30 minutes (voire de beaucoup plus), peut représenter plusieurs centaines de barils comme l’attestent les photos en une de cet article,

Quelles sont les procédures actuelles pour remonter les alertes des habitants vers l’opérateur pétrolier ? Cette procédure transite t’elle par les services de la Ville de Port Gentil, par la Direction locale de l’Environnement de Port Gentil, avant d’être transmise à l’opérateur pétrolier ? Il y a-t-il un numéro d’urgence disponible ?

 

Question 2 : Heure d'arrêt complet du pipeline

- Moment critique pour délimiter la durée totale du déversement
- Essentiellement lié à l'efficacité des procédures d'urgence
- Statut : Non précisé par Total Gabon EP

 

Questions 5-6 : Opérations de colmatage

 

Étape

Données requises

Statut

Début du pompage d'urgence

Heure exacte et débit de pompage

Non fourni

Destination du brut pompé

Localisation et identification des réservoirs

Non fourni

Fin du pompage

Heure précise et volume total récupéré

Non fourni

Pose du collier de colmatage

Heure début et fin ; type et étanchéité du collier

Non fourni

 

 

IV. Évaluation des volumes écoulés : calculs impossibles sans données

 

Méthode de calcul théorique

Pour déterminer le volume total déversé (V_déversé) :

V_déversé = Débit × Temps de fuite non contrôlée

Où :

- Débit = débit nominal du pipeline à l'heure de la rupture (non fourni)
- Temps de fuite non contrôlée = Heure d'alerte → Heure d'arrêt complet (imprécis)

 

Le volume résiduel pompé (V_pompé) dépend de :

- Capacité du pipeline et pression résiduelle
- Durée totale des opérations de pompage (non fournie)
- Efficacité réelle du pompage d'urgence

Conclusion : Aucune quantification fiable ne peut être actuellement être établie.

 

V. Procédures de dépollution : protocoles insuffisamment documentés

 

A. Protection du personnel (Constat initial)

Les photos d'équipes de dépollution et de colmatage révèlent des équipements de protection sommaires. Les problématiques identifiées sont les suivantes :

- Exposition aux vapeurs hydrocarbonées : Le brut et ses émanations volatile (benzène, toluène, xylènes) présentent des risques cancérogènes documentés,

- Absence de protocole sanitaire formalisé : Aucune mention d'équipement de protection respiratoire (masques FFP3/SCBA),

- Absence de protocoles de décontamination personnels : Procédures de change quotidien des tenues, traitement biologique — non documentées.

 

B. Dépollution de la couche superficielle

 

Question

Information requise

Statut

Heure de début

Chronologie exacte des opérations

Non fourni

Quantité de sable superficiel contaminé

Volume en tonnes ou m³ prélevé

Non fourni

Méthode de ramassage

Procédé utilisé (manuel, mécanique)

Non fourni

Profondeur d'excavation

Profondeur atteinte par les opérations de forage/excavation

Non fourni

 

C. Traitement en profondeur

 

Question

Information requise

Statut

Analyse du sable profond

Méthode d'analyse (chromatographie gazeuse ?) et résultats avant recouvrement

Non fourni

Activateurs biologiques/enzymatiques

Types de produits appliqués, dosages, durée de traitement, fabricants

Non fourni

Durée de suivi post-traitement

Période de surveillance environnementale prévue

Non fourni

Traitement du sable contaminé

Localisation de la centrale de traitement, méthodes de remédiation, responsable

Non fourni

 

 

VI. Synthèse des lacunes et implications

 

Responsabilité et redevabilité

L'absence de communication sur ces paramètres essentiels empêche :

1. Vérification indépendante des volumes réels déversés et restitués

2. Évaluation de la qualité des interventions d'urgence (délais, efficacité)

3. Conformité réglementaire aux normes de protection du personnel et de l'environnement

4. Remédiation vérifiable : absence de preuves d'analyse ou de traitement effectif

 

Points de préoccupation majeurs

- Opacité volontaire : Total Gabon EP a choisi de ne pas répondre à ces questions

- Risques sanitaires documentés : équipements insuffisants pour manipuler des hydrocarbures carcinogènes

- Absence de traçabilité environnementale : aucun protocole de suivi post-incident

 

VII. Conclusion

Cet incident aurait dû servir de référence en matière de bonnes pratiques pour les opérateurs pétroliers du Gabon. Au lieu de cela, il exemplifie une défaillance systémique de transparence et de communication de la part de Total Gabon EP et des sous-traitants impliqués.

Nous sommes en attente d'une réaction substantielle et formelle de Total Gabon EP et des entreprises ayant participé aux opérations d’urgence.

 

Article enrichi avec l'aide de l'agent IA Claude Sonnet 4.6 d'Anthropic.

jeudi 5 mars 2026

Pollution pétrolière à Setté Cama

 



Le ROLBG nous a contacté à la suite d’une pollution pétrolière détectée à Setté Cama, qui a été portée à la connaissance de la presse et des principaux ministères concernés au Gabon : ministère de la Mer et de l’économie bleue, ministère du Pétrole et du gaz, ministère de l’Intérieur et ministère des Eaux et Forêts.

Nous sommes consternés qu’à ce jour aucune mission n’ait été missionnée sur le terrain pour :
- déterminer la source de la pollution,
- arrêter la source de la pollution,
- délimiter la zone de la pollution,
- engager les travaux de dépollution dans les règles de l’art et sous surveillance de la société civile.

 

Ce nouvel incident intervient dans une zone touristique, tout comme une précédente alerte que nous avions publiée en 2012 pour une pollution dans le Fernan Vaz. Qui est fautif ?

Faudrait-il que le Président Oligui Nguema se déplace en personne à Setté Cama, haut lieu de tourisme au Gabon, pour que cette situation soit enfin prise en compte ?

Le site de Setté Cama est une zone protégée faisant partie depuis 1986 des zones humides de la convention de Ramsar. Qu’en pensent les riches touristes étrangers qui séjournent dans ces luxueux lodges de l’Ogooué Maritime ? Est-ce l’image que le Gabon veut véhiculer à l’étranger ?






Alerte Setté Cama - ROLBG


jeudi 27 novembre 2025

SUR LES DANGERS DES INDUSTRIES EXTRACTIVES : UN DÉFI ENVIRONNEMENTAL ET SANITAIRE MAJEUR.

 

Crédit Photo Sherpa


Les industries extractives (pétrole, gaz, mines, carrières, etc.) sont essentielles à l'économie mondiale, mais elles génèrent des impacts graves et souvent irréversibles sur l'environnement et la santé des populations.

 

1. IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX, 

- POLLUTION DES EAUX : l’extraction minière et pétrolière contamine les nappes phréatiques et les rivières avec des métaux lourds (mercure, arsenic, plomb), des hydrocarbures ou des produits chimiques.

- DÉFORESTATION : l’ouverture de sites miniers détruit des forêts entières, affectant la biodiversité.

- ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE : l’exploitation de combustibles fossiles contribue largement au changement climatique.

- DÉGRADATION DES SOLS : l’exploitation à ciel ouvert appauvrit les terres agricoles et provoque l’érosion des sols.

 

2. RISQUES POUR LA SANTÉ HUMAINE. 

- MALADIES RESPIRATOIRES ET SA COHORTE DE CANCERS : causés par l’exposition aux poussières fines, gaz toxiques, et métaux lourds.

- INTOXICATIONS CHRONIQUES : liées à l’eau ou aux aliments contaminés.

- TROUBLES NEUROLOGIQUES ET MALFORMATIONS CONGÉNITALES : observés autour de certains sites miniers (ex. mercure dans l’orpaillage).

 

3. INDUSTRIES LES PLUS POLLUANTES.

- EXTRACTION PÉTROLIÈRE ET GAZIÈRE : émissions de méthane, fuites de pétrole offshore et onshore, torchage.

- INDUSTRIES MINIÈRES (or, cuivre, bauxite, uranium) : produits chimiques, déversements de résidus toxiques.

- CHARBON : très polluant à toutes les étapes (extraction, combustion, déchets).

- ORPAILLAGE ILLÉGAL : souvent hors contrôle, extrêmement destructeur pour les écosystèmes et la santé.

 

4. SOLUTIONS ET PISTES D'ACTION.

- RENFORCEMENT DES LÉGISLATIONS environnementales et sanitaires.

- SUIVI ET TRANSPARENCE des activités extractives par les gouvernements et la société civile.

- TECHNOLOGIES PROPRES et pratiques minières responsables (zéro rejet, recyclage des eaux).

- TRANSITION ÉNERGÉTIQUE vers des sources renouvelables.

- CONSULTATION DES POPULATIONS LOCALES et respect du consentement libre et éclairé.

- REBOISEMENT ET RÉHABILITATION des sites après exploitation.

 

CONCLUSION :

Le développement ne peut être durable s’il se fait au détriment des écosystèmes et de la santé humaine. Encadrer, surveiller, et transformer les industries extractives est aujourd’hui un impératif pour protéger les générations présentes et futures.

 

SOURCES :

1. Responsible Mining Foundation – RMF : 
www.responsibleminingfoundation.org/app/uploads/RMF_Harmful_Impacts_Report_FR.pdf

2. WRM: www.wrm.org.uy/fr/files/2004/03/Minerie_Impacts_sur_la_societe_et_lenvironnement.pdf

3. negawatt.org: 

www.negawatt.org/impacts-extraction-miniere

4. environnement.gov.ma: (Gouvernement du Maroc)

www.environnement.gov.ma/fr/partenariat-cooperation/94-preventions-des-risques/impact-sanitaire-de-la-pollution/187-impacts-des-exploitations-minieres-sur-l-environnement-et-la-sante

5. ResearchGate: 
http://www.researchgate.net/publication/286120914_Exploitation_miniere_dans_l%27arrondissement_de_Figuil_Cameroun_problemes_de_sante_publique_et_effets_environnementaux

6. infoterre.brgm.fr: 

www.infoterre.brgm.fr/rapports/RP-56652-FR.pdf

7. Business & Human Rights Resource Centre:
https://media.business-humanrights.org/media/documents/files/documents/Industries_extractives_en_Afrique_Francophone_-_briefing_-_oct_2015.pdf

8. recherche-expertise.asnr.fr: 

recherche-expertise.asnr.fr/sites/default/files/documents/expertise/rapports_expertise/Rapport_final_GEP_Mines.pdf


Article rédigé avec ChatGpt 5 en version gratuite.

 

H. M. AUGUSTE
Président, Conseiller Scientifique et Technique,
Membre de la Commission Scientifique et Technique de l’ONG H₂O GABON,
B. P. 1991 – Port-Gentil, GABON.
Tél. : ‪+241 74 09 21 51 (WhatsApp).
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr
Blog : h2ogabon.blogspot.com
Facebook : H₂O GABON


dimanche 5 octobre 2025

Pollution de Mayumba : notre intervention sur RFI le 05-10-2025

 




Cliquer le lien






COMMUNIQUÉ DE H₂O GABON – À propos des coupures d’eau liées à la remontée d’eau salée à Mondorové.

 


Port-Gentil, le 5 octobre 2025

 

H₂O GABON prend acte du communiqué de la SEEG relatif aux perturbations récurrentes de la desserte en eau potable à Port-Gentil, causées par la remontée d’eau salée à la station de pompage de Mondorové.

Nous saluons la transparence de l’information ainsi que les efforts de régulation déployés. Toutefois, cette situation désormais STUCTURELLE et non simplement saisonnière qui appelle à des RÉPONSES PLUS DURABLES, SYSTÉMIQUES ET AMBITIEUSES.

 

1. UNE CRISE SYMPTOMATIQUE DU CHANGEMENT CLIMATIQUE :

La baisse du débit du fleuve Ogooué, les fortes marées et l’intrusion saline ne sont pas des anomalies isolées. Elles traduisent une réalité environnementale nouvelle : celle d’un RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE, qui bouleverse les équilibres naturels des zones côtières et des estuaires. La vulnérabilité de la station de Mondorové illustre LES LIMITES DE NOTRE MODÈLE ACTUEL DE CAPTAGE D'EAU BRUTE dans un contexte de montée des eaux et de pressions hydrologiques croissantes.

 

2. LE BESOIN URGENT D'UN PLAN DE RÉSILIENCE HYDRIQUE.

Nous appelons à :

- L'ÉVALUATION INDÉPENDANTE de la vulnérabilité du site de Mandorové face à l’intrusion saline.

-  LA RECHERCHE D'ALTERNATIVES DURABLES : relocalisation des prises d’eau, stations de dessalement hybrides, renforcement de la gestion des eaux souterraines.

-  LA RESTAURATION DES ÉCOSYSTÈMES TAMPONS : notamment les mangroves, qui jouent un rôle essentiel de filtre et de barrière naturelle.

-  UNE MEILLEURE GOUVERNANCE HYDRIQUE : en incluant les ONG's, scientifiques, usagers et collectivités dans la conception de solutions à long terme.

3. UNE GESTION QUI ANTICIPE PLUTÔT QUE SEULEMENT RÉACTIVE :

Plutôt que de subir chaque année les conséquences prévisibles des intrusions salines, NOUS DEVONS PASSER À UNE LOGIQUE D'ANTICIPATION, DE PRÉVENTION ET D'INNOVATION, la mise en place de STATIONS DE SURVEILLANCE INTÉGRÉE AIR-EAU, comme le propose H₂O GABON depuis plusieurs années, permettrait d’optimiser la gestion des ressources et de réduire l’exposition des populations à ces coupures répétées.

 

En tant qu’acteur de la société civile engagé pour l’accès à une eau saine et durable, H₂O GABON réitère sa disponibilité pour une collaboration technique et citoyenne avec la SEEG voir les institutions publiques.

Car l’eau n’est pas seulement une ressource. Elle est un BIEN COMMUN VITAL. Il est temps d’en faire UNE PRIORITÉ NATIONALE ABSOLUE, dans la perspective du changement climatique en cours.

 

 

Pour H₂O GABON

H. M. AUGUSTE,
Président et un des membres Fondateurs, de l'ONG H₂O GABON,
Membre de la Commission Scientifique et Technique,
Président de cette Commission : le Professeur Paul, Darius POSSO
Mobile : 241 074 09 21 51 (WhatsApp),
Blog: h2ogabon.blogspot.com
Facebook: H₂O GABON


jeudi 2 octobre 2025

Pollution aux hydrocarbures à Mayumba : urgence d’une réponse scientifique, rapide et durable.

 

Pollution à Mayumba : source Facebook 
                                                                    Princesse de Souba


COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE H₂O GABON

Port-Gentil, le 02/10/2025

 

L’ONG H₂O GABON exprime sa vive inquiétude à la suite de la pollution aux hydrocarbures signalée sur les côtes de Mayumba, dans la province de la Nyanga. Si le gouvernement a enfin reconnu la gravité de la situation, il est impératif que les actions entreprises soient à la hauteur des enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux.

 

1. Identifier la source de la pollution : un préalable incontournable

Avant toute opération de dépollution, il est essentiel d’identifier avec précision l’origine du déversement.

La question fondamentale reste posée : la source est-elle toujours active ? Toute tentative de traitement reste vaine si la fuite continue à alimenter la pollution.

 

2. Stopper la contamination à la racine

Si la source n’est pas maîtrisée, la propagation de la pollution s’intensifie, notamment en profondeur dans les sédiments, impactant durablement la biodiversité marine, les mangroves et les communautés locales.

 

3. Employer des solutions scientifiques modernes, non archaïques

H₂O GABON recommande le recours à des techniques de dépollution innovantes, respectueuses de l’écosystème :

– Bioremédiation par micro-organismes,

– Absorbants naturels non toxiques,

– Barrières flottantes écologiques,

– Capteurs connectés pour un suivi en temps réel.

 

4. Mobiliser les compétences locales et scientifiques

Cette crise nécessite une mobilisation coordonnée des scientifiques, ONG, chercheurs indépendants, ainsi que des communautés riveraines. Ensemble, nous pouvons évaluer l’ampleur réelle des dégâts et proposer des actions correctives efficaces.

 

5. Agir vite, car le temps aggrave la pollution

Chaque jour perdu permet aux hydrocarbures de se diffuser plus profondément, compromettant les zones de reproduction de nombreuses espèces et affectant la sécurité alimentaire des populations locales.

 

6. Appel à une vigilance environnementale renforcée

Cet événement doit être un électrochoc pour améliorer la surveillance du littoral gabonais, renforcer les contrôles des installations industrielles, et rendre les plans d’urgence réellement opérationnels.

 

H₂O GABON se tient prête à collaborer avec toutes les parties prenantes pour faire de cette crise une opportunité de repenser notre modèle de gestion des risques environnementaux. Car protéger nos côtes, c’est préserver notre souveraineté écologique et l’avenir de nos enfants.


Pour aller plus loin :

Notre proposition d'un réseau de sondes marines pour surveiller l'impact des Industries sur le littoral de Port Gentil 

Des sondes pour mesurer la pollution de l'air dans les zones industrielles et urbaines 


lundi 22 septembre 2025

Appel planétaire à tous les dirigeants du monde pour un sursaut à l’aube de la COP 30 au Brésil d’un sénior (peut-être devenu sénile)

 

MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRA / Science Photo Library via AFP


L'HUMANITÉ CONPREND-ELLE LES ENJEUX QUI MENACENT SON AVENIR ???

COMPRENDRE LES ENJEUX DE SURVIE DE L'HUMANITÉ : Entre LUCIDITÉ et AVEUGLEMENT.

 

À l’heure où la planète connaît des bouleversements sans précédent, une question fondamentale se pose : l'HUMANITÉ a-t-elle réellement pris conscience de la gravité des menaces qui pèsent sur son avenir ?

 

Crise climatique, effondrement de la biodiversité, épuisement des ressources, dérives technologiques, instabilité géopolitique, fragilisation sociale… La liste est longue, les signaux sont rouges, et pourtant, l’action collective reste souvent timide, fragmentée ou retardée.

 

 

1. UN DIAGNOSTIC SCIENTIFIQUE ALARMANT... MAIS IGNORÉ. DEPUIS DES DÉCENNIES, LES SCIENTIFIQUES NOUS ALERTENT (Comme le disait le Président J. CHIRAC lors du Sommet de Johannesburg « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ») :

- Le GIEC sur le changement climatique,

- L’IPBES sur la biodiversité,

- Le Club de Rome sur les limites de la croissance,

- Des centaines d’experts sur les dangers de l’IA, des biotechnologies ou des pandémies.

TOUT CONVERGE VERS UNE MÊME VÉRITE, NOTRE MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT ACTUEL EST INSOUTENABLE ET UTOPIQUE À COURT, MOYEN ET LONG TERME. POURTANT MALGRÉ LA MULTITUDE DE PREUVES, NOTRE INERTIE PERSISTE MALHEUREUSEMENT.

POURQUOI ?

 

2. UN MONDE PRIS ENTRE LE COURT TERME ET INTÉRÊTS PATICULIERS, LES FREINS SONT NOMBREUX :

- Économiques : la croissance reste l’obsession dominante, même au prix de l’effondrement des écosystèmes.

- Politiques : les échéances électorales favorisent des décisions à court terme.

- Culturels : la société de consommation rend difficile l’idée de sobriété ou de renoncement.

- Psychologiques : déni, dissonance cognitive, sentiment d’impuissance…

COMPRENDRE NE SUFFIT PAS, IL FAUT ACCEPTER ET AGIR, CECI EST D'UNE URGENCE VITALE.

 

 

3. UNE PLANÈTE EN DÉPASSEMENT, LA TERRE MONTRE TOUS LES JOURS DES SIGNES D'ÉPUISEMENT ET DE SATURATION :

- Changement climatique : hausse des températures, catastrophes naturelles, sécheresses, montée des eaux.

- Biodiversité : plus d’un million d’espèces menacées.

- Ressources : raréfaction de l’eau douce, des terres fertiles, des métaux rares.

- Pollutions : plastiques, produits chimiques, pollution atmosphérique.

- Déséquilibres sociaux : migrations, famines, conflits liés à l’environnement.

NOUS VIVONS LARGEMENT AU-DESSUS DES CAPACITÉS DE NOTRE PLANÈTE, CHAQUE ANNÉE, LE JOUR DU DÉPASSEMENT ARRIVE PLUS TÔT, MALHEUREUSEMENT POUR L'HUMANITÉ.

 

 

4. DES ENJEUX MAJEURS IGNORÉS OU SOUS-ESTIMÉS :

- Intelligence artificielle non régulée : menace existentielle selon de nombreux chercheurs.

- Biotechnologies : manipulation du vivant sans garde-fous éthiques solides.

- Écosystèmes invisibles : perturbation des sols, microbiotes, cycles naturels.

- Cyber vulnérabilité : société ultra-connectée mais fragilisée.

- Épuisement psychologique : montée des anxiétés écologiques et sociales.

 

 

5. ÉXISTE-T-IL UN RÉVEIL SALVATEUR ? DES LUEURS D'ESPOIR DANS CE MONDE ? OUI, PARTOUT DANS LE MONDE : 

- Des ONG's, des scientifiques, des jeunes générations, des communautés locales s’organisent.

- Des concepts émergent : décroissance, économie circulaire, justice climatique, éco spiritualité, démocratie participative.

- Des pays amorcent des transitions : mais trop lentement, et souvent sans cohérence globale.

LE COMBAT N'EST PAS PERDU, MAIS LE TEMPS EST COMPTÉ. 

 

6. CE QU'IL FAUT CHANGER RADICALEMENT ET LE TEMPS PRESSE :

- Repenser le progrès : ne plus le confondre avec accumulation matérielle.

- Reconnecter l’humain au vivant : respecter les équilibres naturels.

- Faire des choix courageux : taxer les pollueurs, réguler les technologies, préserver les biens communs.

- Éduquer autrement : une conscience écologique et éthique dès le plus jeune âge.

- Créer une gouvernance mondiale du long terme : sortir de l’égoïsme des nations.

 

 

CONCLUSION : LUCIDITE OU CHUTE ? 

L’Humanité est à la croisée des chemins. Elle possède les connaissances, les outils, les ressources humaines et techniques pour changer le cours des choses. Mais manque cruellement de volonté collective.

 

COMPRENDRE LES ENJEUX, C'EST UNE ÉTAPE. Y FAIRE FACE, C'EST UN CHOIX AUDACIEUX. LE SEUL QUI PUISSE ENCORE GARANTIR UN AVENIR DIGNE DE CE NOM.

 

Signez notre pétition pour participer à cette prise de conscience !

 

H. M. AUGUSTE
Président Fondateur, Conseiller Scientifique et Technique  
Membre de la Commission Scientifique et Technique de l’ONG H₂O GABON  
B. P. 1991 – Port-Gentil, GABON
Tél. : +241 74 09 21 51 (WhatsApp)
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr
Blog : h2ogabon.blogspot.com
Facebook : H₂O GABON


mardi 16 septembre 2025

A l’attention de tous les candidats aux élections législatives et locales de Port Gentil et des autres villes côtières du Gabon (Libreville, Cocobeach, Omboué, Mayumba, Gamba)

 



Port-Gentil face aux défis du changement climatique : une ville côtière en première ligne. Située au sud de l'équateur, sur l'île Mandji, Port-Gentil est la deuxième ville du Gabon, cœur économique du pays grâce à son rôle stratégique dans les secteurs pétrolier, gazier et portuaire. Mais cette cité côtière est aujourd’hui confrontée à des menaces environnementales majeures liées au changement climatique. Si rien n’est fait, l’avenir de Port-Gentil pourrait être sérieusement compromis.

 

1. Une vulnérabilité géographique naturelle

Port-Gentil est bâtie sur un territoire bas, sablonneux et fragile, bordé par l’océan Atlantique et des lagunes. Ce positionnement littoral la rend extrêmement vulnérable à :

- La montée du niveau de la mer,
- L’érosion côtière accrue,
- La subsidence (enfoncement progressif du sol),
- La salinisation des eaux douces,
- Et la multiplication des événements météorologiques extrêmes.

 

2. Montée des eaux : une menace silencieuse mais réelle

Le Réchauffement Climatique accélère la fonte des glaces et dilate les océans, provoquant une montée du niveau de la mer. Pour une ville comme Port-Gentil, où certains quartiers sont à peine au-dessus du niveau de la mer, les inondations marines pourraient devenir récurrentes d’ici quelques années.

Selon certaines projections, jusqu’à 70 % de la superficie de la ville pourrait être submergée d’ici 2050 si les émissions mondiales ne sont pas réduites drastiquement.

 

3. Érosion côtière : des plages qui reculent

Port-Gentil connaît déjà un recul significatif de son littoral, notamment dans les zones comme SOGARA ou Cap Lopez. Les houles plus fortes, les tempêtes, mais aussi l’urbanisation mal maîtrisée contribuent à l’érosion des côtes.

Les conséquences :

- Des pertes foncières importantes,
- Des dommages aux infrastructures (routes, habitations, zones industrielles),
- Une pression accrue sur les écosystèmes côtiers comme les mangroves.

 

4. La subsidence : un sol qui s’enfonce

Phénomène souvent négligé, la subsidence est l’enfoncement lent du sol, aggravé à Port-Gentil par l’exploitation pétrolière et les constructions massives. Ce phénomène accentue le risque d’inondation, car le sol s’affaisse pendant que la mer monte.

 

5. Impacts sur la population et la biodiversité

Les risques climatiques à Port-Gentil touchent :

- Les populations urbaines pauvres, vivant dans des zones précaires et inondables,
- Les infrastructures économiques stratégiques (port, raffineries, entreprises),
- La biodiversité côtière, notamment les mangroves, essentielles contre l’érosion et pour la pêche.

 

6. Quelles solutions pour une ville plus résiliente ?

Pour faire face à ces défis, Port-Gentil doit :

- Élaborer un plan d’adaptation climatique local,
- Renforcer les infrastructures de drainage et de protection côtière,
- Restaurer les écosystèmes naturels comme les mangroves,
- Contrôler l’urbanisation et éviter les constructions dans les zones à risque,
- Promouvoir une gouvernance climatique locale, avec l’implication des ONG, des scientifiques et des habitants.

 

POUR CONCLURE MON PROPOS À VOTRE ATTENTION : Agir maintenant pour protéger demain.

Port-Gentil incarne les paradoxes du développement côtier en Afrique : moteur économique exposé aux pires impacts climatiques. Anticiper, s’adapter, et planifier sont les clés pour éviter une catastrophe annoncée. Car si la ville continue de croître sans tenir compte de ces risques, le coût humain, économique et écologique pourrait être immense.

Vous devez intégrer un plan de résilience de la ville de Port Gentil dans votre ambition de gouvernance locale pour votre campagne électorale déjà engagée pour les élections législatives et locales. Il n’est pas encore trop tard pour bien faire.

 

H. M. AUGUSTE,
Président, Conseiller Scientifique et Technique, membre de la Commission Scientifique et Technique de l'ONG H₂O GABON,
B. P. 1991,
Port-Gentil GABON,
TÉL : ‪+ 241 74 09 21 51 (WhatsApp),
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr,
Blog : h2ogabon.blogspot.com,
Facebook : H₂O GABON