Compte
Rendu n°1- JME 2026
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Rendu n°2- JME 2026
Compte
Rendu n°3- JME 2026
Compte
Rendu n°4- JME 2026
Une ONG qui a vu le jour en 2005 à Port-Gentil, par la volonté de 5 personnes venant d’horizons et de pays différents. Elle s’est engagée dès le début, clairement pour la Défense de la Nature, puis distinctement dans la Protection de l’Environnement et enfin nettement dans une œuvre sociale à long terme au travers de ses actions présentes et à venir. H2O Gabon est régie par la Charte de la Terre, Costa Rica.
Appel à cotisation
Si nos publications pour la Protection de la Nature et de
l'Environnement vous informent et vous interpellent sur l'état de la Terre, de
notre Gabon et de notre province, l'Ogooué-Maritime, adhérez à H₂O GABON.
Votre adhésion est un acte citoyen pour le bien du Gabon et
de la Terre.
Montant des cotisations :
- Membre d'honneur : minimum 25 000 F CFA / an
- Membre : 20 000 F CFA / an
- Étudiant : 15 000 F CFA / an
Règlement :
À envoyer sur Airtel Money au 074 09 21 51.
Pour les personnes résidant à l'étranger, merci de nous
contacter : h2ogabon@yahoo.fr
H₂O GABON
Port-Gentil – Gabon
Tél. : +241 74092151
Site Internet : https://h2ogabon.blogspot.com/
Facebook : H₂O Gabon
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| Henri Auguste, Président de H2oGabon parmi les invités |
Ce jeudi 9 avril 2026 à 13h s'est tenue, dans la salle de
conférences de la mairie du bord de mer de Port-Gentil, une réunion présidée
par Madame Françoise ASSENGONE, Gouverneure de l'Ogooué-Maritime, Madame Marie
Eugénie Caroline CAMARA, Préfète du département de Bendjé, et Madame Lucie
AKEDENGUÉ DAKER, Présidente du Conseil départemental de Bendjé.
Cette rencontre avec les associations et ONG de Port-Gentil
visait à recenser les mouvements associatifs qui participeront à l'accueil du
Président de la République dans la capitale économique. La mise en place des
commissions, notamment mobilisation et logistique, a également été abordée.
Selon le programme provisoire, le Président quittera Gamba
après y avoir inauguré le nouveau champ pétrolier de Ndongui, opéré par Assala,
et arrivera à Port-Gentil le dimanche 12 avril dans l'après-midi. Son séjour
sera marqué par l'inauguration d'une filiale de la Société d'entreposage de
produits pétroliers et la visite des chantiers inachevés lancés sous la
Transition.
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| source Smitom |
Chaque jour, les emballages plastiques envahissent nos
courses et nos rues. Sacs, films, barquettes et poches d'eau polluent les sols,
les rivières et les océans. Ces déchets mettent des décennies à se dégrader,
menacent la faune et notre santé. Des microplastiques sont déjà présents dans
l’eau et nos aliments.
Cette pollution dure depuis trop longtemps et menace les
générations futures.
Nous demandons :
L’arrêt progressif mais rapide des emballages plastiques à
usage unique et le passage à des solutions biosourcées, réutilisables ou
compostables.
Pour y parvenir, nous appelons les pouvoirs publics et les
entreprises à :
1. Interdire les emballages plastiques à usage unique et les
poches d'eau plastiques dans la distribution et la restauration.
2. Imposer aux fabricants l’usage de matériaux biosourcés et
compostables, avec des contenants réutilisables.
3. Mettre en place des aides et incitations fiscales pour
accompagner la transition.
4. Utiliser les normes et labels garantissant la
biodégradabilité et la sécurité sanitaire.
5. Développer des campagnes d’information et des
infrastructures de collecte et de compostage.
Ces mesures réduiront durablement la pollution plastique et
stimuleront l’innovation locale.
Plus nous serons nombreux à dénoncer cela, plus les
décideurs agiront vite pour protéger notre environnement et notre santé.
Sélection d’articles à lire sur notre blog pour aller plus
loin :
Les emballages oxo-dégradables : une fraude écologique et économique à
grande échelle en Afrique
https://h2ogabon.blogspot.com/2026/01/les-emballages-oxo-degradables-une.html
Le plastique, entre Dieu et Diable. Notre voyage. https://h2ogabon.blogspot.com/2025/04/le-plastique-entre-dieu-et-diable-notre.html
D'où viennent les microplastiques qui polluent nos océans
? https://h2ogabon.blogspot.com/2024/08/dou-viennent-les-microplastiques-qui.html
Droit de réponse à Monsieur Donald SODJI, directeur d'« Ecologic-Togo » ou «
Candide au pays du plastique »
https://h2ogabon.blogspot.com/2013/06/droit-de-reponse-monsieur-donald-sodji.html
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| source : Gabon Mail Infos |
![]() |
| source : L'Union |
Récapitulatif
des faits de l'accident pétrolier du 24 février dernier : une pollution de brut
s'est répandue dans le quartier de la Côte d'Azur. Le responsable est Total
Gabon EP.
I. Contexte général de l'incident
Un déversement de brut s'est produit le 24 février dans le
quartier de la Côte d'Azur à Port Gentil (Gabon). L'exploitant responsable
est Total Gabon EP. Cet incident s'inscrit dans un contexte plus
large : l'industrie extractive (pétrole, gaz, charbon, minerais) demeure le
secteur d'activité humaine le plus polluant depuis plus d'un siècle. Les
incidents de production sont donc consubstantiels à l’activité d’extraction. Il
convient de les maitriser avec efficacité pour limiter les risques sanitaires
et environnementaux. C’est l’objet des normes QHSE auxquelles ces sociétés sont
assujetties.
II. Infrastructure affectée et contexte technique
A. Identification du pipeline
Selon les sources consultées et les informations de terrain,
la rupture affecte le pipeline reliant le champ d'Anguille (offshore)
au terminal pétrolier de Cap Lopez, opéré par Perenco Oil & Gaz Gabon.
Le sous-sol de Port Gentil est traversé par un réseau multiple de
pipelines (dont 3 pipelines accolés vers Cap Lopez) transportant
du brut gabonais à haute teneur en paraffine, nécessitant une station
de pompage et de réchauffage pour son acheminement vers le terminal.
B. Causes possibles de la rupture
Deux hypothèses sont envisagées :
III. Évaluation critique de l'état des infrastructures
Questions essentielles sans réponse :
|
Aspect technique |
Question |
Implications |
|
Âge des pipelines |
Remplacement depuis les années 1960 (début de la
production) ? |
Usure de ~60 ans potentielle |
|
Protection anti-corrosion |
État du revêtement résiduel en milieu salin ? |
Intégrité structurelle compromise ? |
|
Épaisseur d'acier résiduelle |
Mesures d'épaisseur après ~60 ans d'exploitation ? |
Capacité résiduelle de charge ? |
|
Débit nominal |
Quel est le débit opérationnel du pipeline ? |
Calcul des volumes déversés |
|
Instrumentation moderne |
Installation de capteurs de pression (technologie récente)
? |
Détection précoce des anomalies |
|
Maintenance préventive |
Dates des derniers contrôles et maintenances ? |
Respect des normes de sécurité |
|
Signes avant-coureurs |
Déformations, suintements documentés avant rupture ? |
Défaillance de la surveillance |
Conclusion : Les autorités locales et la société civile attendent des
réponses sur le suivi préventif et l'entretien des installations
vieillissantes. Le tracé des réseaux ne doit plus rester une information
confidentielle.
IV. Quantification du déversement : discordance des
données
A. Volumes déclarés vs. estimés
|
Source |
Volume déclaré |
Observation critique |
|
Total Gabon EP (première déclaration) |
1 m³ |
Significativement sous-évalué |
|
Sources officielles ultérieures |
5 m³ |
Incohérent avec observations de terrain |
|
Calcul théorique sur 5 m³ |
Surface : 500 m² (50 m × 10 m) à 10 cm d'épaisseur |
Géométrie improbable pour une rupture localisée |
|
Estimation H2oGabon (terrain) |
150 m³ de sable souillé |
Basée sur observations directes et discussions de terrain |
Analyse : La discordance entre 1 m³, 5 m³ et 150 m³ indique une absence
de transparence dans la quantification réelle du déversement. Une expertise
indépendante est nécessaire pour établir le volume précis.
V. Contexte économique : augmentation de la production et
risques
Hypothèse formulée : Total Gabon EP aurait-elle
intensifié la production pour capitaliser sur la hausse des cours du pétrole,
exposant des installations vieillissantes à des risques accrus ?
Résultat : La rupture a entraîné une perte
de production estimée à 1-5 jours au rythme de 16 000
barils/jour, générant des pertes de revenus significatives pour l'État
gabonais.
VI. Mesures de mitigation et réinstallation
Action rapide documentée : Total Gabon EP a
procédé à la réinstallation temporaire de 58 habitants du quartier Côte
d'Azur dans un établissement hôtelier local pendant plusieurs jours.
Cette mesure, bien qu'opportune, illustre bien la gravité de la pollution.
VII. Opacité opérationnelle : lacunes de transparence
Domaines où Total Gabon EP refuse de communiquer :
Conclusion : L'absence de transparence contraste
avec la réactivité initiale et perpétue une culture d'opacité
institutionnalisée dans la gestion des incidents environnementaux.
Liens presse :
https://www.union.sonapresse.com/fr/port-gentilpollution-58-personnes-de-cote-dazur-deplacees#
https://gabonmediatime.com/port-gentil-58-habitants-du-quartier-cote-dazur-evacues-suite-a-une-fuite-de-4-metres-cubes-de-petrole-brut/
https://www.gabonreview.com/port-gentil-des-familles-evacuees-apres-une-fuite-dhydrocarbures-a-cote-dazur/
Analyse
critique de l'incident de rupture de pipeline à Port Gentil : Lacunes
informationnelles et exigences de transparence
I. Contexte général de l'incident
Un incident de rupture de pipeline s'est produit à Port
Gentil, entraînant un déversement de brut et nécessitant des opérations de
colmatage et de dépollution. Cependant, Total Gabon EP n'a pas fourni les
données techniques et chronologiques essentielles permettant une évaluation
factuelle des volumes déversés, des délais d'intervention et de l'efficacité
réelle des procédures de remédiation environnementale. Cette analyse structure
les informations manquantes et les questions sans réponse.
II. Paramètres techniques critiques non
communiqués
A.
Caractéristiques du pipeline
|
Paramètre |
Information requise |
Statut |
|
Pression de circulation |
Pression (en bar ou PSI) au moment de la rupture |
❌ Non communiquée |
|
Capacité volumétrique |
Diamètre du pipeline et volume contenu par kilomètre |
❌ Non communiquée |
|
Dispositifs de sécurité |
Présence de vannes anti-retour ou systèmes de fermeture
automatique |
❌ Non communiquée |
|
Débit nominal |
Débits horaires et journaliers du pipeline |
❌ Non communiquée |
B. Volumes résiduels en pipeline
Le brut continuant à s'écouler après la rupture en raison de
la pression résiduelle et de la colonne de brut restant en amont et
aval, l'estimation précise dépend de :
- Volume total contenu dans le pipeline avant la rupture
- Pression résiduelle après arrêt (dépend des vannes anti-retour)
- Point de rupture exact et longueur des sections en amont/aval
- Durée entre la rupture et l'arrêt complet du pompage
Statut documenté : Aucune donnée quantitative fournie
par Total Gabon EP.
III. Chronologie opérationnelle : lacunes temporelles
Question 1 : Heure précise de l'alerte
Fourchette actuelle : 14h30 à 15h00, le 24 février
- Statut : Cette imprécision dans la chronologie est très
théorique et en pratique importante pour calculer les volumes écoulés. Le
Volume étant calculé grâce au Débit et au Temps, cette imprécision de 30
minutes (voire de beaucoup plus), peut représenter plusieurs centaines de
barils comme l’attestent les photos en une de cet article,
Quelles sont les procédures actuelles pour remonter les alertes des
habitants vers l’opérateur pétrolier ? Cette procédure transite t’elle par
les services de la Ville de Port Gentil, par la Direction locale de
l’Environnement de Port Gentil, avant d’être transmise à l’opérateur
pétrolier ? Il y a-t-il un numéro d’urgence disponible ?
Question 2 : Heure d'arrêt complet du pipeline
- Moment critique pour délimiter la durée totale du
déversement
- Essentiellement lié à l'efficacité des procédures d'urgence
- Statut : Non précisé par Total Gabon EP
Questions 5-6 : Opérations de colmatage
|
Étape |
Données requises |
Statut |
|
Début du pompage d'urgence |
Heure exacte et débit de pompage |
❌ Non fourni |
|
Destination du brut pompé |
Localisation et identification des réservoirs |
❌ Non fourni |
|
Fin du pompage |
Heure précise et volume total récupéré |
❌ Non fourni |
|
Pose du collier de colmatage |
Heure début et fin ; type et étanchéité du collier |
❌ Non fourni |
IV. Évaluation des volumes écoulés : calculs impossibles
sans données
Méthode de calcul théorique
Pour déterminer le volume total déversé (V_déversé) :
V_déversé = Débit × Temps de fuite non contrôlée
Où :
- Débit = débit nominal du pipeline à l'heure de la rupture
(non fourni)
- Temps de fuite non contrôlée = Heure d'alerte → Heure d'arrêt complet
(imprécis)
Le volume résiduel pompé (V_pompé) dépend de :
- Capacité du pipeline et pression résiduelle
- Durée totale des opérations de pompage (non fournie)
- Efficacité réelle du pompage d'urgence
Conclusion : Aucune quantification fiable ne peut
être actuellement être établie.
V. Procédures de dépollution : protocoles insuffisamment
documentés
A. Protection du personnel (Constat initial)
Les photos d'équipes de dépollution et de colmatage révèlent
des équipements de protection sommaires. Les problématiques identifiées sont
les suivantes :
- Exposition aux vapeurs hydrocarbonées : Le brut et
ses émanations volatile (benzène, toluène, xylènes) présentent des risques
cancérogènes documentés,
- Absence de protocole sanitaire formalisé : Aucune
mention d'équipement de protection respiratoire (masques FFP3/SCBA),
- Absence de protocoles de décontamination personnels
: Procédures de change quotidien des tenues, traitement biologique — non
documentées.
B. Dépollution de la couche superficielle
|
Question |
Information requise |
Statut |
|
Heure de début |
Chronologie exacte des opérations |
❌ Non fourni |
|
Quantité de sable superficiel contaminé |
Volume en tonnes ou m³ prélevé |
❌ Non fourni |
|
Méthode de ramassage |
Procédé utilisé (manuel, mécanique) |
❌ Non fourni |
|
Profondeur d'excavation |
Profondeur atteinte par les opérations de
forage/excavation |
❌ Non fourni |
C. Traitement en profondeur
|
Question |
Information requise |
Statut |
|
Analyse du sable profond |
Méthode d'analyse (chromatographie gazeuse ?) et résultats
avant recouvrement |
❌ Non fourni |
|
Activateurs biologiques/enzymatiques |
Types de produits appliqués, dosages, durée de traitement,
fabricants |
❌ Non fourni |
|
Durée de suivi post-traitement |
Période de surveillance environnementale prévue |
❌ Non fourni |
|
Traitement du sable contaminé |
Localisation de la centrale de traitement, méthodes de
remédiation, responsable |
❌ Non fourni |
VI. Synthèse des lacunes et implications
Responsabilité et redevabilité
L'absence de communication sur ces paramètres essentiels
empêche :
1. Vérification indépendante des volumes réels déversés
et restitués
2. Évaluation de la qualité des interventions d'urgence
(délais, efficacité)
3. Conformité réglementaire aux normes de protection du
personnel et de l'environnement
4. Remédiation vérifiable : absence de preuves
d'analyse ou de traitement effectif
Points de préoccupation majeurs
- Opacité volontaire : Total Gabon EP a choisi de ne
pas répondre à ces questions
- Risques sanitaires documentés : équipements
insuffisants pour manipuler des hydrocarbures carcinogènes
- Absence de traçabilité environnementale : aucun
protocole de suivi post-incident
VII. Conclusion
Cet incident aurait dû servir de référence en matière de
bonnes pratiques pour les opérateurs pétroliers du Gabon. Au lieu de cela,
il exemplifie une défaillance systémique de transparence et de communication
de la part de Total Gabon EP et des sous-traitants impliqués.
Nous sommes en attente d'une réaction substantielle et
formelle de Total Gabon EP et des entreprises ayant participé aux opérations
d’urgence.
Article enrichi avec l'aide de l'agent IA Claude Sonnet 4.6
d'Anthropic.
Le ROLBG nous a contacté à la suite d’une pollution
pétrolière détectée à Setté Cama, qui a été portée à la connaissance de la
presse et des principaux ministères concernés au Gabon : ministère de la
Mer et de l’économie bleue, ministère du Pétrole et du gaz, ministère de l’Intérieur
et ministère des Eaux et Forêts.
Nous sommes consternés qu’à ce jour aucune mission n’ait
été missionnée sur le terrain pour :
- déterminer la source de la pollution,
- arrêter la source de la pollution,
- délimiter la zone de la pollution,
- engager les travaux de dépollution dans les règles de l’art et sous
surveillance de la société civile.
Ce nouvel incident intervient dans une zone touristique,
tout comme une précédente alerte que nous avions publiée en 2012 pour une pollution
dans le Fernan Vaz. Qui est fautif ?
Faudrait-il que le Président Oligui Nguema se déplace en personne à Setté Cama,
haut lieu de tourisme au Gabon, pour que cette situation soit enfin prise en
compte ?
Le site de Setté Cama
est une zone protégée faisant partie depuis 1986 des zones humides de la
convention de Ramsar. Qu’en pensent les riches touristes étrangers qui séjournent
dans ces luxueux lodges de l’Ogooué Maritime ? Est-ce l’image que le Gabon
veut véhiculer à l’étranger ?
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| Crédit Photo Sherpa |
Les industries extractives (pétrole, gaz, mines, carrières,
etc.) sont essentielles à l'économie mondiale, mais elles génèrent des impacts
graves et souvent irréversibles sur l'environnement et la santé des
populations.
1. IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX,
- POLLUTION DES EAUX : l’extraction minière et pétrolière
contamine les nappes phréatiques et les rivières avec des métaux lourds
(mercure, arsenic, plomb), des hydrocarbures ou des produits chimiques.
- DÉFORESTATION : l’ouverture de sites miniers détruit des
forêts entières, affectant la biodiversité.
- ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE : l’exploitation de
combustibles fossiles contribue largement au changement climatique.
- DÉGRADATION DES SOLS : l’exploitation à ciel ouvert
appauvrit les terres agricoles et provoque l’érosion des sols.
2. RISQUES POUR LA SANTÉ HUMAINE.
- MALADIES RESPIRATOIRES ET SA COHORTE DE CANCERS : causés
par l’exposition aux poussières fines, gaz toxiques, et métaux lourds.
- INTOXICATIONS CHRONIQUES : liées à l’eau ou aux aliments
contaminés.
- TROUBLES NEUROLOGIQUES ET MALFORMATIONS CONGÉNITALES :
observés autour de certains sites miniers (ex. mercure dans l’orpaillage).
3. INDUSTRIES LES PLUS POLLUANTES.
- EXTRACTION PÉTROLIÈRE ET GAZIÈRE : émissions de méthane,
fuites de pétrole offshore et onshore, torchage.
- INDUSTRIES MINIÈRES (or, cuivre, bauxite, uranium) :
produits chimiques, déversements de résidus toxiques.
- CHARBON : très polluant à toutes les étapes (extraction,
combustion, déchets).
- ORPAILLAGE ILLÉGAL : souvent hors contrôle, extrêmement
destructeur pour les écosystèmes et la santé.
4. SOLUTIONS ET PISTES D'ACTION.
- RENFORCEMENT DES LÉGISLATIONS environnementales et
sanitaires.
- SUIVI ET TRANSPARENCE des activités extractives par les
gouvernements et la société civile.
- TECHNOLOGIES PROPRES et pratiques minières responsables
(zéro rejet, recyclage des eaux).
- TRANSITION ÉNERGÉTIQUE vers des sources renouvelables.
- CONSULTATION DES POPULATIONS LOCALES et respect du
consentement libre et éclairé.
- REBOISEMENT ET RÉHABILITATION des sites après
exploitation.
CONCLUSION :
Le développement ne peut être durable s’il se fait au
détriment des écosystèmes et de la santé humaine. Encadrer, surveiller, et
transformer les industries extractives est aujourd’hui un impératif pour
protéger les générations présentes et futures.
SOURCES :
1.
Responsible Mining Foundation – RMF :
www.responsibleminingfoundation.org/app/uploads/RMF_Harmful_Impacts_Report_FR.pdf
2. WRM: www.wrm.org.uy/fr/files/2004/03/Minerie_Impacts_sur_la_societe_et_lenvironnement.pdf
3.
negawatt.org:
www.negawatt.org/impacts-extraction-miniere
4. environnement.gov.ma: (Gouvernement du Maroc)
6. infoterre.brgm.fr:
www.infoterre.brgm.fr/rapports/RP-56652-FR.pdf
7. Business
& Human Rights Resource Centre:
https://media.business-humanrights.org/media/documents/files/documents/Industries_extractives_en_Afrique_Francophone_-_briefing_-_oct_2015.pdf
8. recherche-expertise.asnr.fr:
Article rédigé avec ChatGpt 5 en version gratuite.
H. M. AUGUSTE
Président, Conseiller Scientifique et Technique,
Membre de la Commission Scientifique et Technique de l’ONG H₂O GABON,
B. P. 1991 – Port-Gentil, GABON.
Tél. : +241 74 09 21 51 (WhatsApp).
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr
Blog : h2ogabon.blogspot.com
Facebook : H₂O GABON
Port-Gentil, le 5 octobre 2025
H₂O GABON prend acte du communiqué de la SEEG relatif aux
perturbations récurrentes de la desserte en eau potable à Port-Gentil, causées
par la remontée d’eau salée à la station de pompage de Mondorové.
Nous saluons la transparence de l’information ainsi que les
efforts de régulation déployés. Toutefois, cette situation désormais
STUCTURELLE et non simplement saisonnière qui appelle à des RÉPONSES PLUS
DURABLES, SYSTÉMIQUES ET AMBITIEUSES.
1. UNE CRISE SYMPTOMATIQUE DU CHANGEMENT CLIMATIQUE :
La baisse du débit du fleuve Ogooué, les fortes marées et
l’intrusion saline ne sont pas des anomalies isolées. Elles traduisent une
réalité environnementale nouvelle : celle d’un RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE, qui
bouleverse les équilibres naturels des zones côtières et des estuaires. La
vulnérabilité de la station de Mondorové illustre LES LIMITES DE NOTRE MODÈLE
ACTUEL DE CAPTAGE D'EAU BRUTE dans un contexte de montée des eaux et de
pressions hydrologiques croissantes.
2. LE BESOIN URGENT D'UN PLAN DE RÉSILIENCE HYDRIQUE.
Nous appelons à :
- L'ÉVALUATION INDÉPENDANTE de la vulnérabilité du site de
Mandorové face à l’intrusion saline.
- LA RECHERCHE D'ALTERNATIVES DURABLES :
relocalisation des prises d’eau, stations de dessalement hybrides, renforcement
de la gestion des eaux souterraines.
- LA RESTAURATION DES ÉCOSYSTÈMES TAMPONS : notamment
les mangroves, qui jouent un rôle essentiel de filtre et de barrière naturelle.
- UNE MEILLEURE GOUVERNANCE HYDRIQUE : en incluant les
ONG's, scientifiques, usagers et collectivités dans la conception de solutions
à long terme.
3. UNE GESTION QUI ANTICIPE PLUTÔT QUE SEULEMENT RÉACTIVE :
Plutôt que de subir chaque année les conséquences
prévisibles des intrusions salines, NOUS DEVONS PASSER À UNE LOGIQUE
D'ANTICIPATION, DE PRÉVENTION ET D'INNOVATION, la mise en place de STATIONS DE
SURVEILLANCE INTÉGRÉE AIR-EAU, comme le propose H₂O GABON depuis plusieurs
années, permettrait d’optimiser la gestion des ressources et de réduire
l’exposition des populations à ces coupures répétées.
En tant qu’acteur de la société civile engagé pour l’accès à
une eau saine et durable, H₂O GABON réitère sa disponibilité pour une
collaboration technique et citoyenne avec la SEEG voir les institutions
publiques.
Car l’eau n’est pas seulement une ressource. Elle est un
BIEN COMMUN VITAL. Il est temps d’en faire UNE PRIORITÉ NATIONALE ABSOLUE, dans
la perspective du changement climatique en cours.
Pour H₂O GABON
H. M. AUGUSTE,
Président et un des membres Fondateurs, de l'ONG H₂O GABON,
Membre de la Commission Scientifique et Technique,
Président de cette Commission : le Professeur Paul, Darius POSSO
Mobile : 241 074 09 21 51 (WhatsApp),
Blog: h2ogabon.blogspot.com
Facebook: H₂O GABON
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| Pollution à Mayumba : source Facebook |
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE H₂O GABON
Port-Gentil, le 02/10/2025
L’ONG H₂O GABON exprime sa vive inquiétude à la suite de la
pollution aux hydrocarbures signalée sur les côtes de Mayumba, dans la province
de la Nyanga. Si le gouvernement a enfin reconnu la gravité de la situation, il
est impératif que les actions entreprises soient à la hauteur des enjeux
environnementaux, sanitaires et sociaux.
1. Identifier la source de la pollution : un préalable
incontournable
Avant toute opération de dépollution, il est essentiel
d’identifier avec précision l’origine du déversement.
La question fondamentale reste posée : la source est-elle
toujours active ? Toute tentative de traitement reste vaine si la fuite
continue à alimenter la pollution.
2. Stopper la contamination à la racine
Si la source n’est pas maîtrisée, la propagation de la
pollution s’intensifie, notamment en profondeur dans les sédiments, impactant
durablement la biodiversité marine, les mangroves et les communautés locales.
3. Employer des solutions scientifiques modernes, non
archaïques
H₂O GABON recommande le recours à des techniques de
dépollution innovantes, respectueuses de l’écosystème :
– Bioremédiation par micro-organismes,
– Absorbants naturels non toxiques,
– Barrières flottantes écologiques,
– Capteurs connectés pour un suivi en temps réel.
4. Mobiliser les compétences locales et scientifiques
Cette crise nécessite une mobilisation coordonnée des
scientifiques, ONG, chercheurs indépendants, ainsi que des communautés
riveraines. Ensemble, nous pouvons évaluer l’ampleur réelle des dégâts et
proposer des actions correctives efficaces.
5. Agir vite, car le temps aggrave la pollution
Chaque jour perdu permet aux hydrocarbures de se diffuser
plus profondément, compromettant les zones de reproduction de nombreuses
espèces et affectant la sécurité alimentaire des populations locales.
6. Appel à une vigilance environnementale renforcée
Cet événement doit être un électrochoc pour améliorer la surveillance du littoral gabonais, renforcer les contrôles des installations
industrielles, et rendre les plans d’urgence réellement opérationnels.
H₂O GABON se tient prête à collaborer avec toutes les parties prenantes pour faire de cette crise une opportunité de repenser notre modèle de gestion des risques environnementaux. Car protéger nos côtes, c’est préserver notre souveraineté écologique et l’avenir de nos enfants.
Pour aller plus loin :
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| MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRA / Science Photo Library via AFP |
L'HUMANITÉ CONPREND-ELLE LES ENJEUX QUI MENACENT SON AVENIR
???
COMPRENDRE LES ENJEUX DE SURVIE DE L'HUMANITÉ : Entre
LUCIDITÉ et AVEUGLEMENT.
À l’heure où la planète connaît des bouleversements sans
précédent, une question fondamentale se pose : l'HUMANITÉ a-t-elle réellement
pris conscience de la gravité des menaces qui pèsent sur son avenir ?
Crise climatique, effondrement de la biodiversité,
épuisement des ressources, dérives technologiques, instabilité géopolitique,
fragilisation sociale… La liste est longue, les signaux sont rouges, et
pourtant, l’action collective reste souvent timide, fragmentée ou retardée.
1. UN DIAGNOSTIC SCIENTIFIQUE ALARMANT... MAIS IGNORÉ.
DEPUIS DES DÉCENNIES, LES SCIENTIFIQUES NOUS ALERTENT (Comme le disait le
Président J. CHIRAC lors du Sommet de Johannesburg « Notre maison brûle et
nous regardons ailleurs ») :
- Le GIEC sur le changement climatique,
- L’IPBES sur la biodiversité,
- Le Club de Rome sur les limites de la croissance,
- Des centaines d’experts sur les dangers de l’IA, des
biotechnologies ou des pandémies.
TOUT CONVERGE VERS UNE MÊME VÉRITE, NOTRE MODÈLE DE
DÉVELOPPEMENT ACTUEL EST INSOUTENABLE ET UTOPIQUE À COURT, MOYEN ET LONG TERME.
POURTANT MALGRÉ LA MULTITUDE DE PREUVES, NOTRE INERTIE PERSISTE
MALHEUREUSEMENT.
POURQUOI ?
2. UN MONDE PRIS ENTRE LE COURT TERME ET INTÉRÊTS
PATICULIERS, LES FREINS SONT NOMBREUX :
- Économiques : la croissance reste l’obsession dominante,
même au prix de l’effondrement des écosystèmes.
- Politiques : les échéances électorales favorisent des
décisions à court terme.
- Culturels : la société de consommation rend difficile
l’idée de sobriété ou de renoncement.
- Psychologiques : déni, dissonance cognitive, sentiment
d’impuissance…
COMPRENDRE NE SUFFIT PAS, IL FAUT ACCEPTER ET AGIR, CECI EST
D'UNE URGENCE VITALE.
3. UNE PLANÈTE EN DÉPASSEMENT, LA TERRE MONTRE TOUS LES
JOURS DES SIGNES D'ÉPUISEMENT ET DE SATURATION :
- Changement climatique : hausse des températures,
catastrophes naturelles, sécheresses, montée des eaux.
- Biodiversité : plus d’un million d’espèces menacées.
- Ressources : raréfaction de l’eau douce, des terres
fertiles, des métaux rares.
- Pollutions : plastiques, produits chimiques, pollution
atmosphérique.
- Déséquilibres sociaux : migrations, famines, conflits liés
à l’environnement.
NOUS VIVONS LARGEMENT AU-DESSUS DES CAPACITÉS DE NOTRE
PLANÈTE, CHAQUE ANNÉE, LE JOUR DU DÉPASSEMENT ARRIVE PLUS TÔT, MALHEUREUSEMENT
POUR L'HUMANITÉ.
4. DES ENJEUX MAJEURS IGNORÉS OU SOUS-ESTIMÉS :
- Intelligence artificielle non régulée : menace
existentielle selon de nombreux chercheurs.
- Biotechnologies : manipulation du vivant sans garde-fous
éthiques solides.
- Écosystèmes invisibles : perturbation des sols,
microbiotes, cycles naturels.
- Cyber vulnérabilité : société ultra-connectée mais
fragilisée.
- Épuisement psychologique : montée des anxiétés écologiques
et sociales.
5. ÉXISTE-T-IL UN RÉVEIL SALVATEUR ? DES LUEURS D'ESPOIR
DANS CE MONDE ? OUI, PARTOUT DANS LE MONDE :
- Des ONG's, des scientifiques, des jeunes générations, des
communautés locales s’organisent.
- Des concepts émergent : décroissance, économie circulaire,
justice climatique, éco spiritualité, démocratie participative.
- Des pays amorcent des transitions : mais trop lentement,
et souvent sans cohérence globale.
LE COMBAT N'EST PAS PERDU, MAIS LE TEMPS EST COMPTÉ.
6. CE QU'IL FAUT CHANGER RADICALEMENT ET LE TEMPS PRESSE :
- Repenser le progrès : ne plus le confondre avec
accumulation matérielle.
- Reconnecter l’humain au vivant : respecter les équilibres
naturels.
- Faire des choix courageux : taxer les pollueurs, réguler
les technologies, préserver les biens communs.
- Éduquer autrement : une conscience écologique et éthique
dès le plus jeune âge.
- Créer une gouvernance mondiale du long terme : sortir de
l’égoïsme des nations.
CONCLUSION : LUCIDITE OU CHUTE ?
L’Humanité est à la croisée des chemins. Elle possède les
connaissances, les outils, les ressources humaines et techniques pour changer
le cours des choses. Mais manque cruellement de volonté collective.
COMPRENDRE LES ENJEUX, C'EST UNE ÉTAPE. Y FAIRE FACE, C'EST
UN CHOIX AUDACIEUX. LE SEUL QUI PUISSE ENCORE GARANTIR UN AVENIR DIGNE DE CE
NOM.
Signez
notre pétition pour participer à cette prise de conscience !
H. M. AUGUSTE
Président Fondateur, Conseiller Scientifique et Technique
Membre de la Commission Scientifique et Technique de l’ONG H₂O
GABON
B. P. 1991 – Port-Gentil, GABON
Tél. : +241 74 09 21 51 (WhatsApp)
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr
Blog : h2ogabon.blogspot.com
Facebook : H₂O GABON
Port-Gentil
face aux défis du changement climatique : une ville côtière en première
ligne. Située au sud de l'équateur, sur l'île Mandji, Port-Gentil est la
deuxième ville du Gabon, cœur économique du pays grâce à son rôle stratégique
dans les secteurs pétrolier, gazier et portuaire. Mais cette cité côtière est
aujourd’hui confrontée à des menaces
environnementales majeures liées au changement climatique. Si rien n’est
fait, l’avenir de Port-Gentil pourrait être sérieusement compromis.
1. Une vulnérabilité géographique naturelle
Port-Gentil est bâtie sur un territoire bas, sablonneux et
fragile, bordé par l’océan Atlantique et des lagunes. Ce positionnement
littoral la rend extrêmement vulnérable à :
- La montée du niveau de la mer,
- L’érosion côtière accrue,
- La subsidence (enfoncement progressif du sol),
- La salinisation des eaux douces,
- Et la multiplication des événements météorologiques extrêmes.
2. Montée des eaux : une menace silencieuse mais réelle
Le Réchauffement Climatique accélère la fonte des glaces et
dilate les océans, provoquant une montée du niveau de la mer. Pour une ville
comme Port-Gentil, où certains quartiers sont à peine au-dessus du niveau de la
mer, les inondations marines pourraient devenir récurrentes d’ici quelques
années.
Selon
certaines projections, jusqu’à 70 % de la superficie de la ville pourrait
être submergée d’ici 2050 si les émissions mondiales ne sont pas réduites
drastiquement.
3. Érosion côtière : des plages qui reculent
Port-Gentil connaît déjà un recul significatif de son
littoral, notamment dans les zones comme SOGARA ou Cap Lopez. Les houles plus
fortes, les tempêtes, mais aussi l’urbanisation mal maîtrisée contribuent à
l’érosion des côtes.
Les conséquences :
- Des pertes foncières importantes,
- Des dommages aux infrastructures (routes, habitations, zones industrielles),
- Une pression accrue sur les écosystèmes côtiers comme les mangroves.
4. La subsidence : un sol qui s’enfonce
Phénomène souvent négligé, la subsidence est l’enfoncement
lent du sol, aggravé à Port-Gentil par l’exploitation pétrolière et les
constructions massives. Ce phénomène accentue le risque d’inondation, car le
sol s’affaisse pendant que la mer monte.
5. Impacts sur la population et la biodiversité
Les risques climatiques à Port-Gentil touchent :
- Les populations urbaines pauvres, vivant dans des zones
précaires et inondables,
- Les infrastructures économiques stratégiques (port, raffineries,
entreprises),
- La biodiversité côtière, notamment les mangroves, essentielles contre
l’érosion et pour la pêche.
6. Quelles solutions pour une ville plus résiliente ?
Pour faire face à ces défis, Port-Gentil doit :
- Élaborer un plan d’adaptation climatique local,
- Renforcer les infrastructures de drainage et de protection côtière,
- Restaurer les écosystèmes naturels comme les mangroves,
- Contrôler l’urbanisation et éviter les constructions dans les zones à risque,
- Promouvoir une gouvernance climatique locale, avec l’implication des ONG, des
scientifiques et des habitants.
POUR CONCLURE MON PROPOS À VOTRE ATTENTION : Agir
maintenant pour protéger demain.
Port-Gentil incarne les paradoxes du développement côtier en
Afrique : moteur économique exposé aux pires impacts climatiques. Anticiper,
s’adapter, et planifier sont les clés pour éviter une catastrophe annoncée. Car
si la ville continue de croître sans tenir compte de ces risques, le coût
humain, économique et écologique pourrait être immense.
Vous devez intégrer un plan de résilience de la ville de Port Gentil dans votre
ambition de gouvernance locale pour votre campagne électorale déjà engagée pour
les élections
législatives et locales. Il n’est pas encore trop tard pour bien faire.
H. M. AUGUSTE,
Président, Conseiller Scientifique et Technique, membre de la Commission
Scientifique et Technique de l'ONG H₂O GABON,
B. P. 1991,
Port-Gentil GABON,
TÉL : + 241 74 09 21 51 (WhatsApp),
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr,
Blog : h2ogabon.blogspot.com,
Facebook : H₂O GABON