Une ONG qui a vu le jour en 2005 à Port-Gentil, par la volonté de 5 personnes venant d’horizons et de pays différents. Elle s’est engagée dès le début, clairement pour la Défense de la Nature, puis distinctement dans la Protection de l’Environnement et enfin nettement dans une œuvre sociale à long terme au travers de ses actions présentes et à venir. H2O Gabon est régie par la Charte de la Terre, Costa Rica.
Affichage des articles dont le libellé est pollution des océans. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pollution des océans. Afficher tous les articles
mercredi 16 mai 2018
Nouvelle vidéo : Journée Mondiale de la Terre 2018
Notre lien vidéo sur notre chaîne Youtube.
A l'occasion de la Journée Mondiale de la Terre 2018, interview de Henri Michel Auguste, Président de l'ONG H2o Gabon le 22 Avril 2018, à Port Gentil, sur la chaine TV locale Top Bendjé.
Les plastiques et sachets plastiques ont des impacts sur les cours d’eau, l’habitat, les humains, la faune et la flore.
Le plastique a été un facteur de développement important. Mais on n’avait pas envisagé les conséquences de l’utilisation des plastiques sur l’écosystème et l’être humain.
Il faut se doter de structures de recyclage et limiter notre dépendance aux plastiques, biodégradables ou non.
Un 8ème dialogue s’est ouvert à l’ONU à New York sur ce sujet, dans le contexte de l’environnement durable. Des pays se sont engagés à augmenter leur taux de recyclage.
Pays/territoire :
Port-Gentil, Gabon
samedi 21 avril 2018
Nous aimons et soutenons l’Expédition Tour des deux Amériques solidaire en voilier
Nous aimons et soutenons l’Expédition Tour des deux
Amériques solidaire en voilier
Nous aimons et soutenons l’Expédition Tour des deux Amériques solidaire en voilier avec qui nous avons conclu un partenariat d’échange de contenus pédagogique et scientifique.
L’expédition T2A va participer aux actions de monitoring des risques environnementaux auxquels les océans sont confrontés : pollution (hydrocarbures, plastiques et métaux lourds), surpêche, et lutte contre le réchauffement climatique.
Pour se financer, l’expédition T2A participe au concours "Mon Projet pour la planète" lancé par Nicolas Hulot et le ministère de la Transition écologique et solidaire.
Vous pouvez aider gratuitement cette initiative en votant pour ce projet sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire, qui peut attribuer jusqu’à 100 000 euros par projet. Taper T2A dans la loupe. Le vote sera clos le 11 Mai à minuit ! Nous comptons sur vous !
Ces fonds serviront à financer des voiles neuves, le refit du moteur et la mise à niveau d’un voilier d’occasion. L’Expédition Tour des deux Amériques solidaire en voilier a besoin de votre soutien !
Nous aimons et soutenons l’Expédition Tour des deux Amériques solidaire en voilier avec qui nous avons conclu un partenariat d’échange de contenus pédagogique et scientifique.
L’expédition T2A va participer aux actions de monitoring des risques environnementaux auxquels les océans sont confrontés : pollution (hydrocarbures, plastiques et métaux lourds), surpêche, et lutte contre le réchauffement climatique.
Pour se financer, l’expédition T2A participe au concours "Mon Projet pour la planète" lancé par Nicolas Hulot et le ministère de la Transition écologique et solidaire.
Vous pouvez aider gratuitement cette initiative en votant pour ce projet sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire, qui peut attribuer jusqu’à 100 000 euros par projet. Taper T2A dans la loupe. Le vote sera clos le 11 Mai à minuit ! Nous comptons sur vous !
Ces fonds serviront à financer des voiles neuves, le refit du moteur et la mise à niveau d’un voilier d’occasion. L’Expédition Tour des deux Amériques solidaire en voilier a besoin de votre soutien !
Libellés :
Expédition Tour des deux Amériques solidaire en voilier,
pollution des océans,
Pollution pétrolière,
réchauffement climatique
Pays/territoire :
Port-Gentil, Gabon
lundi 16 avril 2018
Conférence débat le 14 Avril à Port Gentil sur les Plastiques et leur implication dans la pollution des Océans
Sur invitation de Monsieur Brice MOUSSAVOU TCHIPANDI, Secrétaire Provincial de l'UJPDG, membre de notre association et responsable HSE d’une entreprise de Port Gentil, nous avons organisé une conférence débat sur la problématique du plastique et plus particulièrement sur les sachets plastiques et leur impact dans la pollution des Océans.
La conférence a commencé à 10h00 par le visionnage du documentaire "Océans de plastiques " (environ 1h00). Elle s’est prolongée par une séance de questions/réponses pendant environ 1h30 avec l’assistance.
Nous avons constaté que ces problématiques étaient particulièrement mal connues par les personnes présentes.
Nous invitons donc d’autres groupes à nous solliciter pour éveiller les consciences et faire passer le message le plus largement possible, comme nous l’avons fait auprès des enfants de l’école mixte de Port Gentil le 25 Juin 2014 et sur notre chaîne TV Youtube.
La conférence débat a été suivie d'une visite sur le terrain pour confronter les problématiques décrites dans ce film et notre environnement immédiat.
Vous pouvez lire l'article du journal l'Union sur cette conférence débat en cliquant ici (le fichier est PDF)
Libellés :
bioplastiques,
H2oGabon,
Journée Mondiale contre les Plastiques,
pollution des océans,
sacs biodégradables compostables
Pays/territoire :
Port-Gentil, Gabon
jeudi 5 avril 2018
Notre interview dans le magazine Sans Frontières, magazine de la Solidarité Internationale
LES BIOPLASTIQUES, « UNE FAUSSE SOLUTION » ?
Huit millions de tonnes de déchets plastiques se déversent dans les océans chaque année, portant à 80 % la proportion des déchets marins issus de cette matière, estime le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Plusieurs pays africains tentent de lutter contre cette pollution en interdisant les omniprésents sacs plastiques. Au Gabon, ils ont été remplacés par des modèles oxodégradables... qui ne font pas non plus l'unanimité.
Par Nelly Guidici,
Sans Frontières, magazine de la Solidarité Internationale, Mars - Mai 2018
Huit millions de tonnes de déchets plastiques se déversent dans les océans chaque année, portant à 80 % la proportion des déchets marins issus de cette matière, estime le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Plusieurs pays africains tentent de lutter contre cette pollution en interdisant les omniprésents sacs plastiques. Au Gabon, ils ont été remplacés par des modèles oxodégradables... qui ne font pas non plus l'unanimité.
Par Nelly Guidici,
Sans Frontières, magazine de la Solidarité Internationale, Mars - Mai 2018
ENVIRONNEMENT
En 2005, trois ans avant que le Rwanda ne devienne le
premier pays du continent à interdire l'utilisation, la fabrication et
l'importation de sacs plastiques, H2O Gabon voyait le jour dans la ville
côtière de Port-Gentil. Par ses représentations auprès des maires de
Port-Gentil et de Libreville — la capitale —, l'ONG a ensuite joué un rôle
central dans la mise en place de la loi interdisant « l'usage et l'importation
de sachets plastiques non recyclables » à partir du 1er juillet 2010.
Son président, Henri Michel Auguste, se montre toutefois
critique. « Les autorités ne sont pas allées jusqu'au bout de notre
raisonnement, déplore-t-il. Nous avions souhaité que notre pays passe aux sacs
biodégradables et compostables, et non aux oxodégradables, qui sont une hérésie
écologique. »
En effet, le gouvernement a choisi comme substitut «
écologique » un type de plastique auquel est ajouté un additif qui attaque sa
chaîne moléculaire, et en accélère donc la fragmentation. « Le fractionnement
des sacs, de macroparticules à microparticules, est un danger pour notre santé,
fait valoir M. Auguste. Avec le vent, ces microparticules deviennent volatiles,
et respirer du plastique n'est pas bon pour l'être humain. Dans cette matière
que l'on appelle "oxo", il n'y a pas de biodégradabilité. »
La position d'H2O Gabon rejoint en partie celles d'ONG
européennes qui voient les bioplastiques comme « une fausse solution », dont
Surfrider Foundation Europe. Pour Diane Beaumenay, chargée de mission déchets
aquatiques au sein de cette association de protection et de mise en valeur des
lacs, rivières et océans, des informations trompeuses sont diffusées à leur
sujet. « Les soi-disant "bioplastiques" contiennent 30 % d'éléments
biosourcés et 70 % d'éléments chimiques issus du pétrole, déclare-t-elle.
Résultat : on trompe le consommateur, qui croit être
vertueux et ne se doute pas que le sac biodégradable qu'on lui propose va
polluer l'environnement. » Selon Mme Beaumenay, il n'y a pas à l'heure actuelle
sur le marché de plastiques biosourcés à 100 %, et donc biodégradables.
Parce qu'elle souhaite l'apparition d'alternatives, H2O
Gabon appuie les initiatives de fabrication de sacs à partir de fibres
naturelles et produites localement. « C'est vrai que nous soutenons les
bioplastiques, mais il en existe plusieurs types, nuance ainsi M. Auguste. Nous
nous intéressons davantage à ceux issus des fibres de bananes plantains,
d'ignames et de manioc, dont le Gabon est producteur et dont les déchets sont
peu utilisés pour faire du compost. »
Pendant ce temps, en Europe
L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la
mer a annoncé en janvier dernier que la mer Méditerranée est l'une des plus
touchées par la pollution plastique : 730 tonnes de plastique y seraient
déversées quotidiennement. Cette donnée était au cœur de l'atelier Polymères et
Océans qui s'est tenu à l'Université de Montpellier. Des scientifiques
francophones de différents domaines travaillant sur la question de la
dégradation des polymères en milieu aquatique y ont exploré des solutions
pluridisciplinaires pour faire face à l'invasion de matières plastiques.
De son côté, le Service communautaire d'information sur la
recherche et le développement de la Commission européenne (CORDIS) finance plusieurs
initiatives liées au bioplastique, tel le projet Biopack. Ce nouveau concept
d'emballage alimentaire a pour but d'étudier la possibilité d'utiliser des
bioplastiques afin d'élaborer un emballage de meilleure qualité pour les
fromages.
La pétrolière Total s'est également lancée dans le marché du
bioplastique en 2016 en s'associant à l'entreprise néerlandaise Corbion dans le
but de produire annuellement 75 000 tonnes de polymères à base d'acide
polylactique (PLA). Fabriqué à partir de matières premières — le sucre ou
l'amidon — le PLA « est l'un des premiers polymères renouvelables et
biodégradables », selon ses manufacturiers. Leur unité de production implantée
à Rayong, en Thaïlande, devrait démarrer au second semestre de cette année.
TRANSFORMER LA CULTURE DU TOUT JETABLE
Une autre grande préoccupation des ONG est que les matériaux
présentés comme des bioplastiques posent les mêmes problèmes que les plastiques
conventionnels : de nombreuses années peuvent s'écouler avant leur disparition
complète. Comme le milieu aquatique est l'environnement le moins propice à la
décomposition des sacs qui se révèlent biodégradables dans des composteurs
industriels, les animaux marins disposent de tout le temps nécessaire pour les
confondre avec de la nourriture, explique Mme Beaumenay. Sans compter que les
microplastiques agissent comme des éponges en absorbant d'autres composants
chimiques déjà présents dans l'eau.
« Mais le problème principal du bioplastique est qu'il
continue de promouvoir la culture et la société du tout jetable »,
conclut-elle. Le PNUE estime d'ailleurs que si la production de plastique dans
le monde se poursuit à ce rythme, 33 milliards de tonnes seront produites en
2050, contre 300 millions de tonnes en 2014. C'est pourquoi le programme
onusien a récemment lancé sa campagne Océans propres. Dans une vidéo
humoristique diffusée pour la St-Valentin, le PNUE invite les consommateurs à «
rompre leur relation toxique » avec les plastiques à usage unique.
De son côté, H2O Gabon appelle à privilégier les contenants
réutilisables. « Nous cherchons surtout à réduire l'usage des sacs plastiques
en utilisant le plus possible des sacs réutilisables en tissu ou des paniers en
osier, une matière première que l'on trouve dans notre pays. Cela permet aussi
de maîtriser un artisanat en disparition », précise M. Auguste.
« Mais le problème principal du bioplastique est qu'il
continue de promouvoir la culture et la société du tout jetable »
- Henri Michel Auguste, président de H2O Gabon
SANS FRONTIERES, MARS – MAI 2018
SANS FRONTIERES, MARS – MAI 2018
Libellés :
bioplastiques,
oxo dégradable,
pollution des océans,
sacs biodégradables compostables,
Sans Frontières,
Surfrider Foundation
Pays/territoire :
Port-Gentil, Gabon
Inscription à :
Commentaires (Atom)






