Suivez l'intervention de Henri Michel Auguste, Président de H2oGabon à partir de la minute 38.
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Une ONG qui a vu le jour en 2005 à Port-Gentil, par la volonté de 5 personnes venant d’horizons et de pays différents. Elle s’est engagée dès le début, clairement pour la Défense de la Nature, puis distinctement dans la Protection de l’Environnement et enfin nettement dans une œuvre sociale à long terme au travers de ses actions présentes et à venir. H2O Gabon est régie par la Charte de la Terre, Costa Rica.
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Contexte législatif et historique
L'interdiction
des plastiques à usage unique est entrée en vigueur au Gabon le 23 septembre
2025, en application de l'article 5 de l'ordonnance n°0012/PR/2024 du 26
février 2024, ratifiée par la loi n°009/2024 du 5 août 2024.
Cette mesure nécessaire intervient près de quinze ans après
une première
tentative initiée en mars 2010 à Port-Gentil par l'ancien Président Ali Bongo
Ondimba. À l'époque, bien que nous ayons salué cette initiative et alerté
le Chef de l'État sur les enjeux, l'influence des lobbies de fabricants
d'additifs avait entravé son application effective.
Il aura fallu une décennie et demie pour que l'État
parvienne à imposer cette réglementation face à des intérêts privés puissants.
La fraude des plastiques oxo-dégradables
Depuis quinze ans, certains industriels commercialisent des
plastiques dits « oxo-dégradables » en les présentant faussement comme
biodégradables. Cette pratique constitue une fraude avérée, la biodégradabilité
étant strictement encadrée par la norme EN 13432.
La dangerosité et l'inefficacité écologique de ces matériaux
ont conduit à leur interdiction stricte :
Carences législatives et impact environnemental
Les législations africaines auraient dû imposer la
norme EN 13432 et les certifications TÜV Austria ou DIN
CERTCO (labels OK Compost). En omettant ces précisions, les
législateurs ont laissé le champ libre aux produits oxo-dégradables, souvent
préférés car moins coûteux que les véritables bioplastiques compostables.
Ces plastiques oxo-dégradables contiennent des métaux lourds
et se fragmentent en microparticules, polluant gravement l'environnement marin
et terrestre au lieu de se biodégrader.
Situation au Gabon : une double escroquerie
Au Gabon, une double fraude a été constatée : des sachets
oxo-dégradables sont étiquetés abusivement « oxo-biodégradables ». Nous
alertions déjà sur ces dérives dès 2013.
Enjeux économiques et appel au Président de la République
Compte tenu des volumes de consommation, la filière des
plastiques oxo-dégradables génère probablement entre 24 et 36 milliards
de FCFA par an au Gabon.
Nous appelons respectueusement le Président de la
République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguéma, à ne pas céder aux
pressions de ces lobbies. La transition vers de véritables emballages
biodégradables et compostables est impérative pour la santé publique,
l'environnement et l'image du Gabon en tant que leader écologique sous-régional.
C’est un pas en avant pour favoriser l'économie du Tourisme local et
international.
Bonsoir à toutes et à tous,
Le jeudi 11 décembre 2025, H₂O GABON a eu l’honneur d’être
conviée à travers son Président H. M. AUGUSTE, à un échange à l’École Nationale
de Commerce de Port-Gentil. Cette intervention complétait la projection d’une
interview réalisée par M. Fabien MÉYÉ déjà publiée il y a plusieurs mois sur nos
réseaux sociaux.
Cette rencontre s’est tenue de 15h00 à 17h30, en présence d’un public composé
d’élèves, d’enseignants et de responsables administratifs. Le thème abordé
était : « Le changement climatique, cause de la disparition annoncée de
Port-Gentil ».
Un moment d’échange riche et engagé autour des risques
environnementaux qui touchent directement notre avenir commun.
Cette intervention à l’ENC Port Gentil complète notre propos
de cette semaine lors du point focal du plan Climat de Port Gentil.
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| Crédit Photo Sherpa |
Les industries extractives (pétrole, gaz, mines, carrières,
etc.) sont essentielles à l'économie mondiale, mais elles génèrent des impacts
graves et souvent irréversibles sur l'environnement et la santé des
populations.
1. IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX,
- POLLUTION DES EAUX : l’extraction minière et pétrolière
contamine les nappes phréatiques et les rivières avec des métaux lourds
(mercure, arsenic, plomb), des hydrocarbures ou des produits chimiques.
- DÉFORESTATION : l’ouverture de sites miniers détruit des
forêts entières, affectant la biodiversité.
- ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE : l’exploitation de
combustibles fossiles contribue largement au changement climatique.
- DÉGRADATION DES SOLS : l’exploitation à ciel ouvert
appauvrit les terres agricoles et provoque l’érosion des sols.
2. RISQUES POUR LA SANTÉ HUMAINE.
- MALADIES RESPIRATOIRES ET SA COHORTE DE CANCERS : causés
par l’exposition aux poussières fines, gaz toxiques, et métaux lourds.
- INTOXICATIONS CHRONIQUES : liées à l’eau ou aux aliments
contaminés.
- TROUBLES NEUROLOGIQUES ET MALFORMATIONS CONGÉNITALES :
observés autour de certains sites miniers (ex. mercure dans l’orpaillage).
3. INDUSTRIES LES PLUS POLLUANTES.
- EXTRACTION PÉTROLIÈRE ET GAZIÈRE : émissions de méthane,
fuites de pétrole offshore et onshore, torchage.
- INDUSTRIES MINIÈRES (or, cuivre, bauxite, uranium) :
produits chimiques, déversements de résidus toxiques.
- CHARBON : très polluant à toutes les étapes (extraction,
combustion, déchets).
- ORPAILLAGE ILLÉGAL : souvent hors contrôle, extrêmement
destructeur pour les écosystèmes et la santé.
4. SOLUTIONS ET PISTES D'ACTION.
- RENFORCEMENT DES LÉGISLATIONS environnementales et
sanitaires.
- SUIVI ET TRANSPARENCE des activités extractives par les
gouvernements et la société civile.
- TECHNOLOGIES PROPRES et pratiques minières responsables
(zéro rejet, recyclage des eaux).
- TRANSITION ÉNERGÉTIQUE vers des sources renouvelables.
- CONSULTATION DES POPULATIONS LOCALES et respect du
consentement libre et éclairé.
- REBOISEMENT ET RÉHABILITATION des sites après
exploitation.
CONCLUSION :
Le développement ne peut être durable s’il se fait au
détriment des écosystèmes et de la santé humaine. Encadrer, surveiller, et
transformer les industries extractives est aujourd’hui un impératif pour
protéger les générations présentes et futures.
SOURCES :
1.
Responsible Mining Foundation – RMF :
www.responsibleminingfoundation.org/app/uploads/RMF_Harmful_Impacts_Report_FR.pdf
2. WRM: www.wrm.org.uy/fr/files/2004/03/Minerie_Impacts_sur_la_societe_et_lenvironnement.pdf
3.
negawatt.org:
www.negawatt.org/impacts-extraction-miniere
4. environnement.gov.ma: (Gouvernement du Maroc)
6. infoterre.brgm.fr:
www.infoterre.brgm.fr/rapports/RP-56652-FR.pdf
7. Business
& Human Rights Resource Centre:
https://media.business-humanrights.org/media/documents/files/documents/Industries_extractives_en_Afrique_Francophone_-_briefing_-_oct_2015.pdf
8. recherche-expertise.asnr.fr:
Article rédigé avec ChatGpt 5 en version gratuite.
H. M. AUGUSTE
Président, Conseiller Scientifique et Technique,
Membre de la Commission Scientifique et Technique de l’ONG H₂O GABON,
B. P. 1991 – Port-Gentil, GABON.
Tél. : +241 74 09 21 51 (WhatsApp).
Courriel : h2ogabon@yahoo.fr
Blog : h2ogabon.blogspot.com
Facebook : H₂O GABON
1 - CROISSANCE VS CLIMAT, les pays en développement
demandent plus de temps pour se développer économiquement, tandis que les pays
du Nord exigent des réductions rapides d’émissions.
DILEMME : comment concilier développement et sobriété
carbone ?
2- ENERGIES FOSSILES VS TRANSITION VERTE, certains États
continuent d’investir dans le pétrole, le gaz et le charbon malgré les
engagements climatiques.
DILEMME : stopper net ou planifier une sortie progressive ?
3 - ENGAGEMENTS VOLONTAIRES VS CONTRAINTES JURIDIQUES, la
majorité des contributions climatiques restent non contraignantes.
DILEMME : faut-il imposer des sanctions aux pays qui ne
respectent pas leurs promesses ?
4 - CRÉDIT CARBONE VS RÉDUCTION RÉELLE DES ÉMISSIONS, des
entreprises et États préfèrent compenser plutôt que transformer leurs
modèles.
DILEMME : les marchés des crédits carbone servent-ils
vraiment le climat ou sont-ils une échappatoire ?
5 - FINANCEMENT NORD -SUD, les pays vulnérables attendent
les 100 milliards de dollars promis pour l’adaptation, souvent non versés.
DILEMME : la justice climatique peut-elle exister sans solidarité
financière réelle ?
H. M. AUGUSTE
Président fondateur, membre de la Commission scientifique et technique,
H₂OGABON (ONG)
B. P. 1991
PORT-GENTIL GABON
TÉL : (+241) 074092151 (WhatsApp)
Site/blog : h2ogabon.blogspot.com
Facebook : H₂O GABON
1 - SCÉNARIO "ACCORD HISTORIQUE",
Les pays s’accordent sur des mesures concrètes :
- Rehaussement massif des NDC (plans climatiques
nationaux)
- Financements accrus pour l’adaptation et les pertes &
dommages
- Calendrier clair de sortie des énergies fossiles
RÉSULTAT : confiance relancée, espoir pour rester sous 1,5
°C.
2 - SCÉNARIO "AVANCÉES MESURÉES",
Quelques progrès :
- Engagements partiels sur les énergies renouvelables ou la
protection des forêts
- Fonds climat renforcé mais sans garantie durable
- Échéances floues pour les énergies fossiles
RÉSULTAT : COP utile mais pas transformatrice.
3 - SCÉNARIO, " VERDISSEMENT COSMÉTIQUE " (Greenwashing),
beaucoup de déclarations, peu d’actions :
- Vagues promesses non contraignantes
- Crédits carbone mal encadrés
- Absence d’engagements fermes sur la réduction des
émissions
RÉSULTAT : L’image des États et entreprises est préservée à
l’international, mais le climat continue de se détériorer. On gagne du temps en
façade, mais on en perd pour la planète.
4 - SCÉNARIO " COP FRACTURÉE ",
Désaccords majeurs Nord/Sud :
- Blocages sur le financement
- Méfiance accrue entre pays industrialisés et pays vulnérables
- Aucune trajectoire commune claire
RÉSULTAT : perte de crédibilité du processus onusien.
5 - SCÉNARIO " COP EN CRISE OUVERTE ",
Retrait de certains États ou boycott partiel :
- Contestation forte de la société civile
- Incapacité à produire un texte final consensuel
RÉSULTAT : paralysie diplomatique, alerte maximale.
H. M. AUGUSTE
Président fondateur, membre de la Commission scientifique et technique,
H₂OGABON (ONG)
B. P. 1991
PORT-GENTIL GABON
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Nous appelons les dirigeants(es) de cette COP30 à rompre
avec l’immobilisme, à faire preuve de courage historique. Il ne s’agit plus de
négocier pour plaire, mais de décider pour survivre.
Le temps n’est plus aux discours. Il est à l’action. À la
responsabilité. À la justice climatique.
Car oui, notre maison brûle. Mais il est encore temps
d’agir. Regardons là où il faut : vers un avenir vivable.
Alors que s’ouvre la 30e Conférence des Parties sur le
climat (COP30), le monde entier retient son souffle. Vingt-neuf sommets ont
précédé celui-ci. Vingt-neuf occasions de bâtir un avenir plus sûr, plus juste,
plus durable. Et pourtant, la planète continue de se réchauffer, les glaciers
fondent, les feux de forêts ravagent des régions entières, les inondations
engloutissent des villes. Les promesses ont-elles été vaines ?
Nous sommes à la croisée des chemins. Le dérèglement
climatique n’est plus une menace lointaine. Il est là. Visible. Mortel. Et il
frappe toujours plus fort ceux qui y ont le moins contribué.
Pourtant, certains pays reculent. Des engagements sont
dilués. Des objectifs repoussés. La pression des intérêts économiques semble
primer sur l’intérêt vital de l’humanité. Pendant ce temps, nous perdons un
temps précieux que nous n’avons plus.
Mais il reste l’espoir : celui des peuples qui se lèvent, de
la jeunesse qui s’exprime, des scientifiques qui alertent, des solutions qui
existent déjà.
H. M. AUGUSTE
Président fondateur, membre de la Commission scientifique et technique,
B. P. 1991
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