mercredi 15 octobre 2014

Participation de H₂O Gabon à la journée mondiale des rivières 2014



PARTICIPATION DE H₂O GABON A LA JOURNEE MONDIALE DES RIVIERES 2014

Contexte et Justification

La Journée Mondiale des Rivières a été célébrée le 27 septembre 2014 à Libreville par la Direction Générale des Ecosystèmes Aquatiques du Ministère de la forêt, de l’environnement et de la Protection des Ressources Naturelles.
A titre de rappel des sources de l’ONU : « La déclaration de la Journée des Rivières (World Rivers Day-WRD) a été prononcée le 29 juin 2005 dans le cadre de la décennie Internationale d’action « L’eau, source de vie » de l’ONU, avec pour but d’accroître la sensibilisation des populations et d’améliorer la conservation des systèmes écologiques des Rivières du monde.
Placée sous l’égide du Réseau International pour l’Eau, l’environnement et de la Santé, la commémoration de cette déclaration a lieu le dernier dimanche de septembre de chaque année. »
Le gouvernement gabonais sous la tutelle du Ministère de la forêt, de l’Environnement et de la Protection des Ressources Naturelles a décidé cette commémoration de la journée des rivières, le dernier samedi du mois de septembre pour la disponibilité de tous les participants.

Thème :

Le slogan du thème : « Une Rivière Saine pour une Santé Saine. »

Objectifs visés :
1-      Objectif global :
Susciter l’intérêt de gérer durablement nos milieux aquatiques.

2-   Objectifs spécifiques :
- Sensibiliser les populations sur les effets de l’eau des rivières sur la santé ;
- Amener les riverains à adopter des comportements écologiquement responsables ;
- Initier la réflexion sur la mise en place des comités locaux de co-gestion des rivières.

Site retenu :

Les manifestations ont eu lieu dans la commune de Ntoum, précisément au regroupement des villages PK55 entre la route de Ntoum et Kango.
Selon les experts : « dans la localité de Ntoum, la rivière NZEME a été choisi, car elle approvisionne la capitale, Libreville et ses environs en eau potable et en énergie. Elle permet également aux populations locales de satisfaire certains de leurs besoins vivants. »

Acteurs/Participants :

La Direction générale des Ecosystèmes Aquatiques a réussi à regrouper ses partenaires à savoir :
1-      Agence nationale des Parcs Nationaux (ANPN) ;
2-      Direction Générale des ressources hydrauliques ;
3-      Direction Générale de la Santé ;
4-      Mairie de la commune de Ntoum ;
5-      Société Energie Eau Gabon (SEEG) ;
6-      ONG H₂O Gabon ;
7-      ONG CADDE ;
8-      ONG Génération Eau Claire ;
9-      ONG PLUMERA ;
10-  ONG The Nature Conservancy (TNT:ONG américaine au Gabon, mail :mcpaiz@tnc.org ) ;
11-  Populations locales de Ntoum
L’ONG H2o Gabon a été désignée leader d’équipe de sensibilisation, accompagnée des agents sensibilisateurs du ministère pour la ville de Ntoum et ses environs.
La sensibilisation a débuté le vendredi 26 septembre 2014 dans la commune de Ntoum et la communauté villageoise du PK 55 de la rivière NZEME. Le nombre de sensibilisateurs étaient de 35 personnes, repartis en 5 groupes. Nous avons d’abord ciblé les notables, l’Administration locale, les jeunes, et la population locale dans son ensemble. Nous avons pu distribuer et coller lors de la sensibilisation :
o   300 prospectus
o   100 affiches
o   3 banderoles.
La campagne de sensibilisation a permis des échanges fructueux réciproques, car les populations locales ont réagi à l’idée de tirer «  un grand profit de l’eau de la rivière quotidiennement ». Le Chef du village du PK 55 a témoigné : « sans l’eau, il n’y a pas de vie ».
C’est dans cette perspective que deux allocutions ont été prononcées ce samedi 27 septembre 2014 en début de journée à la salle polyvalente de Ntoum par le Maire de la commune de  Ntoum et le Directeur Général des Ecosystèmes Aquatiques. Ensuite les experts ont animé la conférence débat autour des thèmes suivants :
1-      Politique de gestion durable des Ecosystèmes Aquatiques : vision stratégique, actions prioritaires et perspectives par Félicien Joël BODINGA, DGEA1 des Ecosystèmes Aquatiques ;
2-      Impact d’une éventuelle pollution sur les cours d’eau par Alexis MBOULOUNGOU, ingénieur en HSE du Ministère de la Santé.
3-      Processus de traitement de l’eau par le service de communication de la SEEG.

Ainsi au cours de la conférence débat, les échanges ont été suivis par les « questions/réponses. » A la fin des débats, la recommandation concrète a été émise par la création du Comité de Co- Gestion de la rivière NZEME.
Les experts et officiels ont aussi fait la visite du site SEEG de Ntoum.
Aussi, les ONG H₂O Gabon menant le groupe sensibilisateur de l’opération rivière propre, ONG PLUMERA, ONG The Nature Conservancy et des agents du ministère de la Forêt ont fait une descente à la rivière NZEME pour la phase de nettoyage. Une centaine de personnes ont réussi à nettoyer la rivière NZEME.
Pendant l’opération, un arbre est tombé sur la route à 300 mètres menant de la rivière NZEME. Ensemble, nous avons mis une trentaine de minutes à couper cet arbre.

Nous relevons certains points au cours de cette journée :
1-      Points forts et succès :  Implication des autorités, population locale, engouement et solidarité des participants sur la valorisation du patrimoine hydrique :
2-      Points faibles : faible implication des hommes politiques locaux ou élus de la zone de la rivière NZEME ;
3-      Difficultés rencontrées : manque de financement.




Alain de H2o Gabon curant Rivière Nzémé le 27/09/14 lors Journée Mondiale Rivières

Intervention de Mme AYITO Marie, DGEA lors conférence débat Journée Mondiale Rivières 2014 à Ntoum.

Ouverture de la Journée Mondiale Rivières à la salle polyvalente de Ntoum

Départ des sensibilisateurs devant Ministère de la Forêt pour la rivière Nzémé  à Ntoum

Phase de sensibilisation au PK55 des populations riveraines /Rivières Nzémé

Affichages par les sensibilisateurs au PK55 lors de la journée Mondiale des Rivières.

Séance de sensibilisation de la Journée des rivières village Nzémé

Alain Engone, délégué provincial H2o Gabon collant une affiche le 26/09/14, sensibilisation rivière à Nzémé

Phase sensibilisation patrimoine hydrique aux populations rivière Nzémé par  Alain/H2o Gabon

Délégué provincial ONG H2O Gabon expliquant l’intérêt de protéger la rivière aux usagers

Alain de H2O Gabon écoutant les jeunes filles lavant le linge lors de sensibilisation par leurs interrogations.

Les abords de rivière Nzémé avant nettoyage où les usagers ont abandonné des ordures après rites traditionnels.

Délégué provincial H2o Gabon entouré du DGA2 Ecosystèmes Aquatiques et agent ministère lors du monitoring Rivière Nzémé 2014

mardi 12 août 2014

Sortie verte pour la petite bibliothèque Imya au Cap Lopez, Port Gentil




La sensibilisation environnementale au centre d’une sortie pour mettre les jeunes au contact de certaines réalités de la nature. Une sortie verte conjointement organisée par l’ONG H2O Gabon et la petite bibliothèque Imya, rapporte notre correspondant.

La plage du Cap Lopez a accueilli les enfants inconditionnels de la petite bibliothèque Imya pour une sortie nature initiée par les membres de l’ONG H2O Gabon, antenne de l’Ogooué-maritime sous la conduite du président, Henri Michel Auguste.

C’est un voyage a servi d’occasion aux enfants de 9 ans à 14 ans d’être face à certains phénomènes. A savoir les mouvements des vagues de l’océan. « Les jeunes ont un esprit plus ouvert sur l’environnement » a reconnu le président de H2O, Henri Michel Auguste. Les populations doivent être conscientisées quant à la nécessité de préserver l’environnement. Les échanges entre les enfants d’Imya et les membres de cette ONG ont également été axés sur la pollution, les déchets de tout genre, l’érosion côtière : le cas du Cap Lopez. Les sacs plastiques ont constitué le gros des discussions après avoir regardé ensemble un documentaire abordant la question des méfaits des sachets en mer et autour des habitations ; « j’irai parler aux autres surtout à mes parents » s’est engagé Marc. Pour sa part, Morgane a compris l’urgence de multiplier de telles sorties, car chacun doit contribuer à la prise de conscience devant la pollution qui gagne de plus en plus notre ville.

La sensibilisation demeure un long processus au Gabon où les autorités veulent inculquer les notions de protection de la nature. Les ONG environnementales dont H2O sont confrontées à l’absence du soutien étatique et d’autres bailleurs de fonds. Dans ce contexte, les actions de certaines ONG vertes restent faibles et peu visibles sur le terrain. Entreprendre des campagnes de sensibilisations et d’information auprès des jeunes est une alternative pour faire rectifier le tir.
Danny Kouele Tole
11 Aout 2014

Lien original

vendredi 25 juillet 2014

Discussion sur le Film "Océans de plastique", Ecole Mixte, Port Gentil




Mercredi 25 Juin 2014


Compte-rendu du passage à l’Ecole Mixte, Port Gentil, Gabon

H2O Gabon, Ecole Mixte, Port Gentil, "Océans de plastique"

H2O Gabon, Ecole Mixte, Port Gentil, "Océans de plastique"

H2O Gabon, Ecole Mixte, Port Gentil, "Océans de plastique"



H2O GABON, une association qui s’occupe de la Protection de la Nature et de l’Environnement est partie à la rencontre des classes CE1 (50 enfants) de l’Ecole Mixte. Les thèmes abordés ont été les sacs plastiques et la pollution due à ces derniers. Sachant que les enfants, au début de la semaine avaient suivi le film « Océans de plastique », se faisant les questions ont porté principalement sur les problèmes liés à l’utilisation du plastique sous toutes ses formes.

Questions :

Ø  Comment résoudre le problème de la pollution lié aux sacs plastiques ?
Ø  Pourquoi le Gabon n’a pas d’incinérateur pour les déchets plastiques ou autres ?
Ø  Comment combattre le plastique ?
Ø  Pourquoi le Gabon n’a pas des poubelles qui permettent de faire un tri sélectif ?
Ø  Par quoi pouvons-nous remplacer le plastique ?
Ø  Quel danger représente le plastique pour les animaux ?
Ø  Pourquoi le plastique est-il dangereux pour l’homme ?
Ø  Pourquoi les sacs poubelles en plastiques ou les déchets ménagers trainent-ils le plus souvent hors des poubelles ?
Ø  Par quels produits naturels pouvons-nous remplacer le plastique ?
Ø  Quel est le danger des piles pour l’homme ?
Ø  Pourquoi le Gabon ne recycle t-il pas ses piles ?


Au terme de cette rencontre, les enfants du CE1 de l’Ecole Mixte sont tous repartis en sachant que le plastique met en péril notre planète et notre santé, même s’il nous paraît indispensable et irremplaçable, ce qui est loin d’être le cas ou une fatalité…
Le but de cette causerie a été de les sensibiliser afin de ne pas faire les mêmes erreurs que leurs ainés et surtout de partager leur connaissance fraîchement acquise avec leurs parents.

H2O Gabon, Ecole Mixte, Port Gentil, "Océans de plastique"

H2O Gabon, Ecole Mixte, Port Gentil, "Océans de plastique"

H2O Gabon, Ecole Mixte, Port Gentil, "Océans de plastique"

Célia AUGUSTE (15 ans) 


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jeudi 20 mars 2014

Journée internationale des Forêts - H2O Gabon cosigne une lettre ouverte à la FAO



La Vía Campesina
Les Amis de la Terre International
Focus on the Global South
Mouvement mondial pour les forêts tropicales
et HO Gabon



La respiration des forêts
Déforestation, pour plantations d'huiles de palme

Lettre ouverte à la FAO à l’occasion du 21 mars 2014, Jour international des forêts :
La définition des forêts doit correspondre à ce qu’elles signifient vraiment !

Monsieur José Graziano da Silva
Directeur général de la FAO

Nous constituons un groupe nombreux de mouvements sociaux, d’ONG et de militants et nous adressons cet appel urgent à la FAO pour qu’elle revoie sa définition des forêts. Telle qu’elle est à l’heure actuelle, cette définition réduit la forêt à n’importe quelle surface couverte d’arbres, et laisse de côté la diversité structurelle, fonctionnelle et biologique des autres éléments qui la composent, ainsi que l’importance culturelle de l’interaction entre les forêts et les communautés. Cette définition de la FAO favorise surtout les intérêts du lobby des exploitants forestiers et des compagnies qui font des plantations industrielles d’arbres pour produire de la pâte, du papier et du latex ; en revanche, elle ne tient pas compte des 300 millions (ou plus) de femmes et d’hommes du monde entier qui, d’après la FAO, dépendent directement des forêts pour leur subsistance. Cela inclut les populations indigènes et traditionnelles, dont beaucoup sont des paysans qui dépendent de l’agriculture en forêt et de la grande diversité de produits non ligneux qu’il offre pour leur souveraineté alimentaire. En plus d’assurer leur propre souveraineté alimentaire, tous ces peuples contribuent de façon fondamentale à nourrir le monde. Les forêts jouent un rôle capital dans la vie de ces femmes et de ces hommes, de ces paysans, artisans, pêcheurs et cueilleurs, qui doivent figurer parmi les principaux acteurs d’un processus de révision que la FAO devrait mettre en place pour faire en sorte que sa définition des forêts reflète ce qu’elles représentent au 21e siècle.

Les forêts sont si importantes pour la vie des millions de femmes et d’hommes qui en dépendent de nombreuses façons, qu’il devient parfois difficile pour eux de mettre en paroles, même dans leur propre langue, jusqu’à quel point cette importance est cruciale. Parfois, les peuples des forêts le résument en disant tout simplement que la forêt est leur « foyer », non seulement un morceau de terre couvert d’arbres mais un territoire où ils se sentent protégés et où ils peuvent trouver tout ce qu’il leur faut pour bien vivre. Le plus souvent ce sont des peuples indigènes, parmi lesquels figure la centaine de peuples volontairement isolés qui restent encore. Bien d’autres groupes en font partie aussi ; même si leurs modes de vie sont différents, ils dépendent tous de la forêt. Tous, sans exception aucune, respectent profondément la forêt dont ils sont tributaires tout en en faisant partie.
Si la cueillette de produits forestiers autres que le bois est une activité essentielle pour la plupart de ces hommes et de ces femmes, d’autres sont des paysans qui pratiquent l’agriculture avec des méthodes transmises depuis des générations et perfectionnées peu à peu afin de maintenir intactes les fonctions de la forêt. L’agriculture de ce genre, ainsi que la chasse, la pêche et la cueillette de divers produits non ligneux tels que miel, fruits, graines, glands, tubercules, plantes médicinales et d’autres herbes, assurent la souveraineté alimentaire et la santé de ces populations. Les paysans contribuent aussi à la subsistance d’un nombre encore plus élevé de personnes : 1 600 millions, d’après les estimations de la FAO. En outre, les peuples forestiers utilisent le bois surtout pour leurs besoins domestiques, et rarement comme principale activité commerciale. Et quand il est utilisé à des fins commerciales, les échanges ont lieu dans les marchés locaux. Les communautés qui dépendent de la forêt connaissent bien le potentiel de destruction qu’implique l’extraction commerciale de bois. Celle-ci donne d’énormes bénéfices à une poignée d’étrangers mais laisse derrière elle une destruction irréparable et perturbe gravement les moyens d’existence de la population.
Cependant, les États et les institutions multilatérales comme la FAO et la Banque mondiale continuent de considérer les forêts comme des terres où l’extraction commerciale de bois de prix, pratiquée par des entreprises privées souvent étrangères, est le meilleur recours d’un pays pour s’acheminer vers le « développement » et sortir les gens de la « pauvreté ». Ce point de vue centré sur le bois est à l’origine de l’actuelle définition de forêt de la FAO : « Terres occupant une superficie de plus de 0,5 hectares avec des arbres atteignant une hauteur supérieure à 5 mètres et un couvert arboré de plus de 10 pour cent, ou avec des arbres capables d’atteindre ces seuils in situ.  » (1)
Cette définition réductrice justifie aussi l’expansion des plantations industrielles d’arbres en tant que « forêts plantées ». En effet, selon la définition de la FAO, ces plantations à grande échelle en régime de monoculture sont considérées comme du « reboisement » et serviraient à compenser la diminution des forêts. Or, dans la pratique, les plantations industrielles, d’arbres, de palmiers à huile ou de soja, ont énormément contribué à la destruction des forêts et d’autres biomes tels que les herbages et les savanes, et ce dans le monde entier. Grâce à elles, une poignée de sociétés transnationales a obtenu des bénéfices en abondance, mais les communautés tributaires de la forêt sont restées dans la misère et, souvent, on dû quitter leurs territoires. Les femmes qui, de façon générale, ont des rapports particuliers avec la forêt, tendent à souffrir davantage à cause de sa destruction. Les communautés touchées par les plantations industrielles d’arbres ne les appellent jamais forêts.
Le rapport de la FAO « Situation des forêts du monde » continue à diffuser le mythe que la déforestation n’est plus un problème aussi grave que par le passé. Cette « bonne nouvelle » supposée est due au fait que la FAO confond les forêts et les plantations et permet donc que des dizaines de millions de plantations industrielles d’eucalyptus, d’acacias et d’hévéas à croissance rapide soient comptabilisées comme des « forêts plantées » dans les statistiques forestières de chaque pays. En appliquant l’actuelle définition de forêt de la FAO, même une plantation de 100 000 hectares d’eucalyptus à croissance rapide génétiquement modifiés est une « forêt », en dépit de tous les effets négatifs inhérents à la monoculture à grande échelle, sans parler du risque de contamination de la composition génétique des arbres et des forêts des alentours.
Dans ses principes fondateurs, la FAO se décrit comme une organisation qui dirige les « activités internationales qui visent à éradiquer la faim » et comme « un forum neutre où toutes les nations se rencontrent sur un pied d’égalité ». Pour que cette déclaration soit vraie, la FAO doit modifier d’urgence sa définition de forêt afin que, au lieu de refléter les préférences et les perspectives des entreprises forestières, des fabricants de pâte et de papier et des producteurs de caoutchouc, elle reflète ce que les peuples tributaires des forêts voient en elles, et l’utilisation qu’ils en font.
Contrairement à la procédure existante sein de la FAO, un processus d'élaboration d'une définition nouvelle et plus appropriée des forêts doit engager efficacement les femmes et les hommes qui dépendent directement des forêts. Une définition appropriée doit soutenir leurs modes de vie, leurs réseaux et leurs organisations. Tel est notre espoir en ce Jour international des forêts. Nous nous engageons à poursuivre cette campagne jusqu’à ce que la FAO ait effectivement pris ces initiatives.

Signé par :
La Via Campesina
Les Amis de la Terre International
Focus on the Global South
Mouvement mondial pour les forêts tropicales
et HO Gabon
 (1) http://www.fao.org/docrep/013/i1757f/i1757f13.pdf

un pygmée, habitant de la forêt

Eléphant, photo Michael Nichols, National Geographic

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