jeudi 8 novembre 2012

Poissons du Gabon - les Beautés miniatures




Poissons du Gabon

«  Les beautés miniatures »


J’ai réalisé ce livret sur ces poissons il y a déjà quelques années (2002) pour titiller la curiosité du grand public et permettre aux Institutionnels d’avoir un regard nouveau sur la Nature et notre Environnement, puis sur l’impérieuse nécessité de les protéger.
A titre d’exemple, l’un des ces poissons (Aphyosemion alpha) pourrait disparaître du simple fait de sa localisation géographique. Il est en effet totalement inféodé à la région de Libreville, et pâtit de l’urbanisation galopante et des diverses sources de pollution enregistrées depuis de nombreuses années. Or, d’après les études scientifiques qui sont menées, ces poissons se trouvent être un important prédateur des larves de moustique car vivant dans les mêmes lieux que ces derniers. On considère qu’un adulte consomme environ entre 100 et 150 larves par jour. Cela en fait donc un insecticide parfaitement naturel et écologique.
Et si l’aventure vous tente, il reste un nombre conséquent d’espèces à découvrir dans nos marigots, nos rivières et nos fleuves…

                                                                       H. M. AUGUSTE


Poissons du Gabon - "Les beautés miniatures"


Vous pouvez aussi accéder aux planches individuelles des Poissons du Gabon - "Les beautés miniatures" en accédant dans le bandeau supérieur à l'album photos. 

mardi 30 octobre 2012

Ouverture de H2O TV.

Ouverture de H2O TV.

Nous ouvrons cet espace avec la diffusion d'un film qui a été réalisé par un de nos membres le 19 Mars 2012. Henri Auguste, Président de H2O, répond aux enfants des classes de CM1 et CM2 de l'Ecole Mixte de Port Gentil sur les problématiques de déchets, sacs plastiques et sacs biodégradables et compostables. Cette séance de questions réponses fait suite à la diffusion du film "Océans de plastique" réalisé en 2009 par Sandrine FEYDEL pour lequel nous avons obtenu les autorisations de diffusion au Gabon.



dimanche 21 octobre 2012

Le Gabon - Mûr pour la croissance verte? H2O Gabon cité dans Jeune Afrique



DEVELOPPEMENT DURABLE
 Mûr pour la croissance verte ?

DU 10 AU 16 OCTOBRE 2010 – LE PLUS (24 pages sur le GABON)
Théophile KOUAMOUO
Présent dans toutes ses politiques sectorielles, l'environnement est l'un des principaux piliers de la nouvelle stratégie économique du pays. Et le cheval de bataille préféré du chef de l'Etat sur la scène Internationale.

photo JA : le bassin du Congo, un sanctuaire forestier à n'exploiter qu'avec parcimonie.
Dans le Gabon d'Ali Bongo Ondimba, on ne badine pas avec l'environnement. Le président veille personnellement à ce que ses problématiques soient intégrées dans toutes les politiques sectorielles de développement: de la préservation du patrimoine naturel - dont 22 millions d'hectares de forêts... - aux chantiers d'aménagement, en passant par les projets agricoles et industriels, la formation, le tourisme, les créneaux d'investissement... Tout doit être vert et être pensé vert. L'engagement d'Ali en faveur de la planète ne relève pas d'une soudaine illumination écolo. II s'inscrit dans la continuité d'un choix stratégique fait il y a une dizaine d'années par Omar Bongo Ondimba.
Tout a commencé par la rencontre, en 2002, entre ce dernier et le biologiste américain Mike Fay, de la Wildlife Conservation Society, qui le convainc que les nouveaux enjeux de protection de la nature peuvent à la fois conférer au pays un nouveau poids géopolitique et constituer une source de revenus plus durable que l'exploitation des ressources minières et pétrolières. Quelques mois plus tard, lors du sommet de la Terre de Johannesburg, les Etats-Unis lancent le partenariat pour le bassin du fleuve Congo. Omar Bongo Ondimba en profite pour annoncer qu'il « sanctuarise » 11 % de la superficie du Gabon en créant treize parcs nationaux, et demande un retour financier pour ce « sacerdoce » en faveur de l'équilibre de la planète.
Aujourd'hui, le projet d'Ali lui fait écho. « L'économie verte s'annonce, en effet, comme un des vecteurs de l'économie mondiale du XXIème siècle, et notre pays dispose des atouts pour en devenir un grand acteur, explique celui-ci. Pour cela, nous devons préserver notre forêt et nous assurer que sa contribution à la lutte mondiale centre le changement climatique est rémunérée à sa juste valeur. » Au-delà de ses interventions lors des rencontres internationales, le président multiplie les initiatives pour poser, au niveau national, les jalons d'un Gabon durable. Et vert.
L'interdiction d'exporter le bois en grumes (voir pp. 86-87), outre son impact sur la valeur ajoutée pour l'économie, participe à une volonté de gérer de manière plus raisonnée les espaces et ressources forestières du pays. II s'agit aussi d'identifier et d'évincer les possesseurs de « petits permis », à la lisière de l'informel, et certains, notamment asiatiques, qui exploitent près de la moitié de la forêt gabonaise de manière contestée. Pour le moment, Marc Ona Essangui, le président de l'ONG gabonaise Brainforest, avoue n'être pas convaincu: « On a l'impression qu'il s'agit d'effets d'annonce sans grand  rapport avec la réalité. Dans les faits, on n'a jamais coupé autant de bois au Gabon que ces derniers mois. »
De son côté, le gouvernement persévère. Le 23 septembre, le ministre des Eaux et Forêts, Martin Mabala, et le chef de la délégation de l'Union européenne à Libreville, Thierry Mathisse, ont signé une déclaration commune pour la lutte contre l'exploitation et le commerce illicites de bois. « Ce qui est en jeu, c'est la maîtrise de la chaîne de traçabilité de nos diverses essences forestières, explique Martin Mabala. C'est pourquoi cette initiative représente un outil essentiel pour notre pays, et l'ensemble des Etats d'Afrique centrale. »
HARO SUR LE PLASTIQUE
Autre mesure qui a pris effet, le 1er juillet: l'interdiction d'importer et de commercialiser des sacs plastique non recyclables et non biodégradables, dont la désagréable particularité est de polluer les sols et les nappes phréatiques pendant plus d'un siècle... Là encore, les spécialistes de la société civile reconnaissent les efforts et le bien-fondé de cette mesure, mais regrettent le manque de mesures d'accompagnement, de sensibilisation et, surtout, de concertation dans sa mise en œuvre. « Le ministère de l'Environnement a choisi de retenir la norme "oxD biodégradable", qui désigne les sachets plastique "oxo-biodégradables" parfois utilisés par les fabricants, or ces derniers ne sont pas biodégradables. En effet, ce sont des sacs normaux auxquels on ajoute un additif qui accélère la fragmentation - mais l’agent fragmentant contient des substances chimiques toxiques... Nous aurions préféré que soient imposés par le ministère de l’Environnement des sachets biodégradables et compostables, avec des composants issus de l'agriculture biologique. Une telle décision aurait eu le mérite de respecter la décision prise par le président Ali Bongo Ondimba lors de son déplacement à Port-Gentil, le 3 mars dernier », déplore Henri Michel Auguste, président de l'ONG H2O Gabon.
« C'est le sens de la lettre ouverte que nous avons adressée au président du Gabon le 23 août dernier, explique-t-il, sur laquelle nous attendons toujours à ce jour des explications. »
Au-delà de ces débats d'experts, le Gabonais moyen jugera les nouveaux choix gouvernementaux sur leur impact réel dans la vie quotidienne, comme la réalisation d'infrastructures d'assainissement ou l'amélioration de la collecte des déchets. Les critères d'efficacité économique seront aussi pris en compte. Pour l'instant, les emplois « verts » sont très peu répandus, et le Gabon n'a pas encore réussi à développer une politique touristique fonctionnelle fondée sur la mise en valeur de son patrimoine naturel. Enfin, complexe et encore embryonnaire, le marché des crédits carbone ne finance pas encore assez de projets de préservation de la nature au pays de l'okoumé.
 « On n'a jamais coupé autant de bois que ces derniers mois.»
Marc Ona Essangui, président de Brainforest

DE COPENHAGUE A CANCUN
Cependant, les jalons sont bel et bien posés. Après la conférence de l'ONU sur le climat qui s'est tenue à Copenhague en décembre 2009 et à laquelle il assistait, Ali Bongo Ondimba a lancé, le 26 mai, un Conseil climat pour la formulation d'un plan stratégique de lutte contre le réchauffement climatique. Juste avant son départ pour Oslo, où il a participé à la Conférence Internationale sur la déforestation et le climat.
L'Etat gabonais et l'Agence spatiale européenne (ESA) ont par ailleurs crée, en février, l'Agence gabonaise d'études et d'observation spatiales, dont la mission sera de surveiller, par satellite, l'évolution d'un cercle de plus de 2800 km de diamètre de forêts pluviales. Une station d'étude et d'observation spatiales - pour laquelle 9 millions d'euros ont été débloqués - doit être installée d'ici à décembre 2011 à Owendo, cité portuaire de Libreville, en coopération avec la France et le Brésil.
Du 12 au 19 septembre, le Gabon a accueilli la première conférence panafricaine de haut niveau sur la biodiversité, qui a réuni ministres chargés de l'Environnement et experts de la Banque africaine de développement (BAD) et des Nations unies sur le thème: « Biodiversité et lutte contre la pauvreté: quelles opportunités pour l'Afrique ? » L'occasion pour le chef de l'Etat gabonais de fédérer les responsables politiques et experts du continent à quelques semaines du prochain sommet des Nations unies sur le réchauffement climatique, qui se tiendra à Cancun (Mexique) du 29 novembre au 10 décembre. Le pays, qui vient d'être classé au 9e rang africain du rapport 2010 de l'indice de performance environnementale, représenté par son chef d'Etat, compte bien y défendre sa stratégie de développement durable centrée sur la question forestière et en être le porte-parole régional. •


MINES: AREVA, ERAMET ET LES ERREURS DU PASSE


COMMENT CONCILIER exploitation industrielle des matières premières et préservation des équilibres écologiques? Irradiation, pollution des eaux, disparition de la pêche... Le rapport publié le 16 août par I'ONG Brainforest concernant les impacts de l'exploitation minière sur les populations locales et l'environnement dans le Haut-Ogooue (est du pays) rappelle aux opérateurs et aux pouvoirs publics que les erreurs du passé ont de lourdes conséquences, actuelles, sur l’environnement et la santé.
A Mounana, la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (Comuf), filiale du groupe français Areva, a exploité des gisements d'uranium pendant près de quarante ans. Alors qu'elle a cessé ses opérations en 1999, les zones de restriction correspondant aux différents sites de l'usine démantelée ne sont pas respectées. A Moanda, conséquence de l'exploitation du manganèse par la Compagnie minière de I'Ogooue (Comilog), filiale du groupe français Eramet, les eaux de ruissellement sont chargées de résidus miniers et il n'est plus possible de pêcher sur la jadis poissonneuse rivière Moulili.
Dans le contexte de relance des investissements miniers, Brainforest tire la sonnette d'alarme et fait des recommandations. Elle demande notamment à l'Etat d'imposer désormais à toute compagnie voulant exploiter de l'uranium sur le territoire de créer un observatoire de la santé. Début septembre, l’Etat, Areva et le Collectif des anciens travailleurs et miniers de Comuf-Mounana (Catram) ont trouvé un accord pour créer l'Observatoire de la santé de Mounana (OSM), qui étudiera l'impact sanitaire des activités minières de la Comuf sur la santé et l'hygiène de ses anciens collaborateurs et des populations locales. L'assemblée générale constitutive de I'OSM se tiendra à Libreville, le 19 octobre, et son premier conseil d'administration, à Mounana, le 21 octobre.

vendredi 12 octobre 2012

Alerte : La baie du Cap Lopez menacée de Pollution


Notre alerte sur une pollution liée à une nappe d'hydrocarbures ayant atteint les plages de Port Gentil a été reprise dans le quotidien de référence l'Union du 4 Septembre 2012.

Etant donné que Port Gentil subit actuellement des problèmes de distribution sur les produits en provenance de Libreville, nous venons d'obtenir une copie de ce journal, dont nous vous faisons partager la lecture ci-dessous.

Nous avons eu l'honneur de voir cette alerte environnementale figurer en Une du Journal. Nous comprenons ce choix éditorial comme étant une prise de conscience des problèmes liés à l'exploitation industrielle par les médias.

Sur ce problème de pollution d'hydrocarbures, des solutions techniques innovantes et écologiques existent. Nous en avons identifié certaines.

Cliquer sur les images pour agrandir le texte.





mercredi 10 octobre 2012

Sur les projets du groupe OLAM de culture intensive de l'Hevea dans le Woleu Ntem


H2O Gabon a cosigné le présent mémorandum des Populations des Villages concernées par le projet OLAM HEVEA au Woleu-Ntem, qui crée actuellement une grande polémique au Gabon.

Ce projet de culture intensive est une application au Gabon des projets de multinationales d'accaparer les terres. Le mémorandum démontre que ses projets sont illégaux, et porteurs de risques importants tant en matière de déstructuration des populations qu'en matière de protection de l'Environnement, notamment par l'utilisation de pesticides et engrais chimiques, qui bien qu'étant interdits, sont encore utilisés quotidiennement au Gabon.

Sur ces sujets, le rôle joué par le Gouvernement Gabonais est ambigu.

Notre approche engagée auprès des villageois a été de les aider à formaliser ce rapport, dans le sens de transformer ce projet de culture intensive de monoculture, vers une agriculture diversifiée, apte à répondre aux besoins actuels et futurs de la population en matière alimentaire.

Nous apprenons qu'hier le gouvernement veut convoquer une réunion de validation de cette étude outrepassant la décision du Premier Ministre Chef du Gouvernement, qui avait convenu avec tous les experts à une nouvelle expertise.

Nous réaffirmons que l'Etat de Droit doit devenir une réalité au Gabon.



Télécharger le mémorandum complet en cliquant ici

lundi 1 octobre 2012

Activités culturelles

Nous ouvrons ce jour un nouvel onglet consacré aux activités culturelles, avec des contributions rédigées par notre ami Louis Marie Pandzou, chargé de communication du musée Mâ Loango de Diosso, à Pointe Noire, Congo.

La protection de la Nature et de l'Environnement, objectifs principaux de H2o Gabon, recouvre en effet aussi la protection de l'Histoire de l'homme, et des langues.

Les populations du Gabon et du Congo sont intimement liées soit par leur culture, soit par leur langue.

mercredi 29 août 2012

Nos dossiers de presse




H2O Gabon, ONG pour la Protection de la Nature et de l'Environnement
Créée en 2005, régie par la Charte de la Terre, Costa Rica.
Prix d'Excellence du Rotary Club de Port Gentil en 2010.

«  Une aventure humaine d’hommes et de femmes passionnés  par la Protection de la Nature et de l’Environnement ».


Nous avons publié ce jour les dossiers de presse depuis les 5 dernières années qui mentionnent explicitement notre ONG.

Notre activité médiatique a été relancée en 2009 par les négociations Climat du Sommet de Copenhague.
Nous n'avons pas arrêté depuis, c'est un travail de longue haleine de vouloir transformer nos idées pour le développement durable en actions concrètes sur le terrain.

Au Gabon, force est de constater que les ambitions du "Gabon Vert" vantées par le Chef de l'Etat s'apparentent plus à des effets de manche qu'à la réalité.

Dans notre combat sur l'éradication des sacs plastiques au Gabon et leur remplacement par des sacs biodégradables et compostables, nous avons dû prendre à témoin le Président du Gabon en Août 2010, pour lui signifier les erreurs de décision prises par ses équipes. Et nous attendons depuis que les conventions préparées avec les Villes de Libreville et de Port Gentil prennent effet.


Nos revues de presse sont découpées en 3 parties :

Partie 1 : Sommet de Copenhague 2009, Tortues Luth et Hippopotames (2006-2009).
Partie 2 : Notre combat pour les Sacs et sachets biodégradables et compostables (2010-2012).
Partie 3 : Sommet de Durban 2011 et risques industriels et écologiques majeurs de Port Gentil, ville pétrolière et capitale économique du Gabon (2011-2012).

Nos vues et interventions sont régulièrement reprises dans la presse nationale et la presse internationale :

Au Gabon : InfosPlusGabon (correspondant de Reuters, IPS et Pana), Gaboneco, Gabonreview, AGP, GabonMatin, L'Union, Gabonlibre, Gabon Enervant.
A l'international : AFP, Afrik.com, Afriscoop, Jeune Afrique, MTM, Maxisciences, Actu Environnement.


Nous vous souhaitons très bonne lecture.
S'il vous arrivait à vouloir reprendre une partie de nos contenus, merci de nous en demander l'autorisation préalable. Dans tous les cas, une mention expresse de H2o Gabon sera requise.

Notre réseau d'ONG est destiné à se développer dans toute l'Afrique. Nous sommes déjà au Congo Brazzaville, en Mauritanie et en Guinée Conakry.
N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez travailler avec nous.



Liste des membres :
Président,   Mr H. M. AUGUSTE, Membre de la Commission Scientifique,
Secrétaire Général par intérim, Mlle B. ABEGUE ELLA,
Trésorier, Mr R. HELD (Décédé au mois Août) Remplaçant Mr M. AUGUSTE,
Président de la Commission Scientifique, Mr le Professeur P. POSSO,
Déléguée pour la Province de L’Estuaire, Mlle B. ABEGUE ELLA,  mais par intérim Mr A. ENGONE ONDO,
Délégué pour la Province du Haut Ogooué, Mr P. ABESSOLO LEKOGO,
Délégué pour la Province de l’Ogooué Maritime, Mr J. BINGOULOUS,
Délégué pour la Province du Woleu N’Tem, Mr A. ENGONE ONDO,
Mr. G. BOUKAL,
Mr. A. DABO,
Mr. le Dr Ed. DUBOZE, Membre de la Commission Scientifique,
Mr. Y. FOUTY,
Mr. D. KOUELE,
Mr. A. LAWSON NKOLO,
Mr. le Dr J-D. MBEGA, Membre de la Commission Scientifique,
Mr. F-D. MOUCKWANGUI,
Mr. O. NIAPA,
Mr. le Dr N. RABENKOGO, Membre de la Commission Scientifique,
Mr. J-B. SOUNA,

Mlle C. TCHIMBOWA, salariée, Assistante du Bureau




Mr. Olivier KERFANT - H2O Afrique France, Correspondant, Paris, France


Pour nous contacter :

Twitter : h2oGabon
Email    : h2ogabon@yahoo.fr - h2oafriquefrance@yahoo.fr
Web     : h2ogabon.blogspot.com

Tél.       : 00 241 07 53 77 70

Siège social à Port Gentil
Délégation permanente à Libreville